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Canicule à Paris

Canicule à Paris

Publiée le 22 janvier 2013  

Bonjour, voici une nouvelle qui devrait vous réchauffer au coeur de l'hiver...

 

Trente-cinq degrés. Un trois septembre à Paris, il est dix-huit heures et la vague de canicule qui a frappé la France tout l’été semble prendre ses quartiers d’automne.

Je grimpe deux à deux les marches des cinq étages de notre immeuble du Quartier Latin et ouvre, un peu à court de souffle, la porte de notre studio. Des perles de sueur suivent une rigole imaginaire le long de mes jambes.

En cette fin d’après-midi, la chaleur est encore étouffante, je me sens collante, mais excitée, car j’ai préparé une petite surprise pour Pierre, mon copain.

Je sors de l’institut de beauté où j’ai enfin osé demander une épilation du maillot en ticket de métro, oui comme les actrices X , et alors ?  Je me sens d’humeur joueuse et suis persuadée que Pierre y sera très sensible. Je n’ai laissé qu’une fine bande de poils bruns et le pubis ainsi dégagé de sa toison, donne à voir mes lèvres aussi rouges que des fraises juteuses.

L’esthéticienne m’a épilée à la cire chaude mais malgré son expérience et sa conversation enjouée, je ne suis pas parvenue à détourner mon attention de ma douleur. En particulier lorsqu’elle m’a épilée les grandes lèvres. Pour apaiser l’irritation elle posait le dos de sa main sur la partie épilée après avoir retiré la bande de cire d’un mouvement sec et assuré. J’étais troublée et aurais aimé que ces caresses se prolongent. Je suis persuadée que si elle avait glissé un doigt en moi, mon supplice aurait été un délice.

Elle dont c’est le métier de libérer les clitoris de leur jungle de poils, les remarque-elle s’allonger et se raidir sous ses gestes ? En prend-elle ombrage ou bien au contraire s’enorgueillit-elle de donner en toute innocence du plaisir à ses clientes ?

Demain, Pierre et moi fêterons donc nos quatre années passées ensemble. Il a emménagé avec moi il y a deux ans dans mon petit studio de dix-sept mètres carrés et nous nous préparons tous deux à passer notre agrégation de français cette année.

Je rentre dans l’appartement ;  il lève à peine les yeux sur moi, visiblement happé par la lecture de son livre.

Je fais rouler ma culotte le long de mes jambes en silence, complètement excitée à l’idée de lui offrir mon trésor. Il ne cille pas, ne voit pas mon petit manège.

Je porte une robe portefeuille sur ma peau nue. Mes seins sont si petits que j’ai renoncé depuis longtemps à les emballer dans des soutiens-gorge qui ne font pas illusion et ne servent qu’à mieux montrer ce que je m’évertue à cacher.

Mes seins ne sont qu’une ondulation sur une mer calme, mais j’ai appris à les aimer. Lorsque j’ai compris à dix-sept ans, que je ne serais jamais voluptueuse, lorsqu’enfin je l’ai accepté, alors je suis enfin devenue une femme.

J’ai sculpté mon corps à la course à pied, aux cours d’abdos fessiers et de yoga et ai développé en peu de temps une silhouette fine et tonique. Je suis athlétique et j’exhibe fièrement ma taille fine, mon ventre plat, mes belles fesses pommelées et de longues jambes fuselées.

Je porte les cheveux très courts, mais souligne ma féminité d’un profond trait d’eye liner. Alors les bimbos, je les méprise, et ce sont elles qui tremblent face à moi dans mon bikini bustier sur la plage.

Mon nouveau corps pleinement assumé, ma confiance en moi attirent les regards des hommes… surtout ceux des vieux à la réflexion. Je ne suis pas bien sûre de savoir pourquoi, et je crois que je préfère ne pas savoir.

J’ai appris à ne pas être subtile avec Pierre. C’est un langage qu’il ne comprend pas. Je m’avance vers lui, m’assied sur le recoin de son bureau et dégage le pan de ma robe découvrant ainsi ma petite chatte douce comme une peau de pêche.

— Et si nous célébrions notre anniversaire comme il se doit mon amour ?

Il dépose une caresse sur mon pubis épilé. Une sensation chaude gonfle mes veines. J’ai envie de lui faire goûter ma petite chatte, mais il repose mollement sa main sur son livre et tourne sa page.

Il lève vers moi un regard plein d’amour et me dit en souriant :

— Attends un peu Anna. Je finis mon livre. J’en ai pour vingt minutes je pense. Je t’aime.

Ma lèvre inférieure se fend d’un tremblement incontrôlable, mes yeux s’embuent. Il ne me regarde déjà plus, me laisse livrée à une rage folle.

Ce « je t’aime » que j’avais attendu pendant de longs mois au début de notre relation, soudain, me dégoute. Car aimer, paraît-il, c’est savoir que l’autre sera toujours là pour soi. Mais Pierre, qui te dit que je serai encore là, offerte à toi, dans vingt minutes ?

Depuis que nous nous aimons, tout peut attendre, rien n’est plus jamais urgent. Avant de faire l’amour, nous prenons le temps de déplier le canapé lit, de ranger la vaisselle parce que « dans dix-sept mètres carrés, si on ne range pas en permanence Anna, c’est tout de suite le bordel ».

Cette expression, faire l’amour, je l’exècre tout à coup. Une vision d’erreur me traverse. Deux étoiles de mer échouées sur le sable, collées l’une sur l’autre, balançant leurs bras en cadence. Faire l’amour le samedi soir, bruncher chez ses parents le dimanche midi. Un missionnaire avant le gigot de la belle-mère.

Car enfin Pierre, c’est ça que tu veux que nous devenions ? Un couple qui fait l’amour comme une horloge deux fois par semaine ? Le samedi soir, car c’est encore le plus pratique, le mercredi parce qu’il faut bien faire l’amour deux fois par semaine. Pourquoi le faudrait-il d’ailleurs ? Ah oui, ce sont les statistiques qui disent que c’est la moyenne des rapports sexuels des Français. Et nous, bien sûr, nous voulons être dans la norme.

Alors Pierre, reprends ton amour, reprends ton respect. Ne me fais plus l’amour, baise-moi ! l’implorai-je dans mon monologue intérieur.

Baise-moi, encule moi, prends moi, ouvre mes jambes et enfonce ta bite sans plus de cérémonie, mais surtout, ne me fais plus l’amour.

Je tremble désormais, j’écume et Pierre me regarde consterné et abasourdi, se demandant bien ce qui a pu provoquer une telle fureur.

Il hausse les épaules, l’air de dire « je ne comprendrai jamais rien aux femmes », à  moins que ce ne soit un « rafraichis toi ma chérie, tu supportes mal la chaleur ».

En ce moment, je le déteste.

J’ai besoin d’air. J’ouvre la fenêtre. Rien, pas un souffle, pas une brise pour dissiper mes angoisses.

Je tentais de reprendre mes esprits lorsque j’entends une plainte s’élever dans la cour de l’immeuble. Un dialogue discret qui se mue en concert de gémissements.

Un couple baise, les chanceux !  Je me sens pleine de désir et serre fort les cuisses pour tenter d’étouffer la vague de chaleur qui irradie mon corps. Prise d’un désir irrésistible, mon corps vibre au diapason de leurs geignements. En me faisant entendre leur jouissance, j’ai l’impression de participer à leurs ébats.

Curieuse, j’ouvre plus grand la fenêtre, passe la tête dehors, ferme les yeux et me concentre sur leurs cris. Je tente d’identifier leur provenance, ils semblent si proches.

Les nouveaux voisins de droite, oui, oui, j’en suis sûre, ce sont eux ! Ca alors, elle baise celle-là ?

Celle-là est une grande blonde pulpeuse que j’ai croisée trois ou quatre fois depuis leur emménagement et qui n’a jamais daigné répondre à mes « bonjour ».  J’en ai déduit que c’est une pauvre pimbêche coincée qui se prend pour un mannequin, mais est conne comme une cruche.

Son copain, en revanche, est beaucoup plus avenant et dégage un charme animal auquel je ne suis pas insensible. Ken et Barbie, le rocker et la top-modèle, quels clichés tout de même !

« Oh oui, vas-y, mets la moi » crie-t-elle.

Pierre lève enfin les yeux de son livre. Il me regarde, les yeux humides. L’excitation des voisins semble l’avoir contaminé, lui aussi.

Il ôte son T-shirt, retire sa ceinture, déboutonne son pantalon et en sort son sexe raidi. Mon regard s’allume du feu de la luxure à la vue de son membre viril tendu vers mon sexe mouillé.

Pierre tire sur l’unique cordelette qui maintient ma robe fermée et fait glisser la robe le long de mes bras alanguis. Je suis nue, face à lui, dans l’attente de son assaut.

Sans un mot, il glisse ses bras entre mes cuisses entremêlées et les écarte d’un geste vif, puis s’agenouillant, il vient respirer le parfum familier de mon intimité. Sa langue, patiente, parcourt le bas de mon ventre, puis se fait plus précise. Il lèche les plis de mon aine, découvre avec délectation la douceur de mon sexe à la toison fraîchement coupée, puis entrouvre mes lèvres sous ses caresses savantes.

Du bout des doigts, il branle mon clitoris raide et impatient, puis l’aspire, le titille de la langue et savoure de sa langue gourmande le liquide crémeux qui humecte ma fente.

— Pénètre-moi ! maintenant ! 

— Patience, répond-il en levant ses yeux vers moi, un sourire narquois au visage.

Il introduit alors un doigt en moi et dans un mouvement de va et vient de plus en plus rapide, le retire et le rentre à nouveau dans ma chatte.

Je me cambre et m’abandonne à la volupté. De violentes secousses animent mon corps et j’empoigne sa main pour qu’il m’enfonce un deuxième doigt.

Je suis tellement trempée que j’ai besoin de sentir le frottement de ses deux doigts pour me sentir pleine.

Mais ma chatte réclame son sexe.

— Ta bite, tout de suite !

— Ta bite, tout de suite ! entendons-nous à travers la fenêtre, comme un écho à ma complainte.

Notre fenêtre est grande ouverte et nos voisins en chaleur sont aux premières loges pour profiter de nos ébats. Je suis très excitée à l’idée de les faire jouir.

Pierre et moi allons leur montrer comment on baise par ici. S’ensuit une symphonie improvisée de cris, grognements et geignements lubriques qui se joue à quatre bouches, à quatre sexes. Une fugue composée de nos jouissances.

Nous nous excitons mutuellement par nos soupirs, nous encourageons dans la recherche de l’extase.

Trois tocs à travers les murs fins comme du papier de nos appartements parisiens. Je me raidis, silencieuse :

— Oh, les voisins, venez  donc faire connaissance !

Sans l’ombre d’une hésitation, nous nous redressons, et après avoir jeté un regard furtif dans le couloir, poussons la porte de nos chers voisins.

Il ne nous ont pas attendus pour continuer leur ballet, et je le vois enculer la pimbêche, qui ne fait plus si propre sur elle tout d’un coup.  Ses seins s’entrechoquent sous les coups de bite de son copain. Elle halète, geint dans un mélange de douleur et de plaisir. Il ne la ménage pas, ses mouvements s’accélèrent,  ses muscles se tendent, son visage se crispe, il va jouir.

Je ne vais tout de même pas lui laisser cet honneur ! Alors je m’approche de lui, le tire par la main et le force à se retirer d’elle. Sans un mot, je l’invite à me suivre dans mon appartement.

Pierre s’est approché d’elle. Il bande comme un taureau en rut, et colle son sexe contre sa bouche.

Sans hésiter, elle l’enfourne dans sa bouche, mais le recrache aussitôt.

— Elle est trop grosse, se plaint-elle. Je suis fière. C’est vrai que Pierre est bien bâti et que j’ai du mal à tenir son sexe dans ma bouche quand je le suce.

— Lèche-lui le gland, il adore ça.  Elle obtempère avec application.

Mais moi aussi, je veux jouer. Aussi, à peine ai-je poussé la porte de mon studio que je frotte mes fesses contre la bite de mon invité. Elle est brillante du jus de la pimbêche, il l’enfonce d’un coup vif dans mon sexe.

Je me penche en avant, les bras au-dessus de moi, en appui contre le placard. Il pose une main sur ma hanche, l’autre  sur mon ventre lisse, puis caresse mon clitoris. La pression sur mon clito m’arrache des cris de plaisir, je sers le vagin pour faire durer l’excitation. Je suffoque, ma tête va exploser, je m’enflamme et m’abandonne à la volupté.

Nos mouvements s’accordent, son sexe appuie contre mes fesses, je les balance d’avant en arrière. Mais j’ai envie d’un contact plus violent, alors je lui demande de ne plus bouger.

Désormais, c’est moi et moi seule qui mène la danse. Penchée vers l’avant, sur la pointe des pieds, les jambes à demi pliées, je glisse le long de sa bite. Je me retire presque, jusqu’à sentir son gland gonflé à la bordure de ma fente, attends deux secondes, puis donne un grand coup en arrière et m’enfonce en lui jusqu’à la rencontre de ses poils. Il grogne, veut participer plus activement, mais je lui intime la patience.

A peine mes fesses ont-elles cogné contre son corps que je me retire à nouveau. Puis je tape à nouveau de mes fesses. Je donne le rythme, le maîtrise, je recherche avant tout la violence de la claque lorsque nos deux corps se frappent. Plus fort, toujours plus fort.

Il n’aime pas perdre le contrôle, m’agrippe les hanches pour m’immobiliser. Alors d’un dernier coup de rein, il me pénètre plus loin encore que je ne le savais possible. Son gland vient caresser des parties inexplorées de mon intimité. Je jouis, m’agite nerveusement et me cambre sous son étreinte luxurieuse.

Mes oreilles bourdonnent, ma vue se voile, je suis au bord de l’évanouissement. Mes jambes ne me portent plus, je jouis longuement et délicieusement. Le voisin me tient telle une poupée de chiffon, s’enfonce en moi, plus fort, plus loin et c’est dans les plus violentes secousses qu’il me remplit de son jet laiteux.

Il relâche son étreinte, je tombe à genoux, exténuée. Son sperme chaud, coule le long de mes jambes.

 

***

Par Irina Du Bois Sainte Marie

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