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Deux sœurs

Deux sœurs

Publiée le 23 janvier 2014  

Bonjour,

je m'excuse pour ce mois d'absence et vous souhaite une très belle année 2014. Je reprends la plume aujourd'hui, pour la céder aussitôt à Théo Kosma. Théo Kosma est un auteur talentueux que j'ai pourtant hésité à publier sur ce site, tant le sujet qu'il traite dans son roman est sulftureux et me met mal à l'aise.

Dans son ouvrage, Deux Soeurs, Théo Kosma met en scène un flic pourri qui contraint deux jeunes immigrées à céder à ses caprices sexuels si elles veulent échapper à l'expulsion. Si le sujet n'est pas réjouissant, le talent d'écrivain de Théo Kosma ainsi que la fin, inattendue (que je ne dévoilerai bien sûr pas ici), m'ont convaincue de partager cet extrait avec vous.

Et pour paraphraser Anne Bert, "c’est vraiment un tour de force, cette façon d’avoir su dire et composer ces scènes sans tomber dans les clichés. Cette façon aussi de retranscrire les infimes petites choses qui  font que, parfois, le corps accorde ce que l’esprit refuse."

Dans l'extrait que vous allez lire, le flic pervers offre la cadette, Vera, en cadeau d'anniversaire à son jeune frère Nicolas. Anastasia cherche à protéger sa soeur du mieux qu'elle le peut, en conseillant les jeunes gens et en tentant de se sacrifier pour sa soeur. 

***

Il n'y avait plus moyen d'y couper : dorénavant, il allait falloir alterner sans arrêt, et je savais que le grand frère ne nous laisserait rien passer. Chacune de mes tentatives pour échapper à son attention avait échoué... Reprendre du début m’était très éprouvant, car je savais qu’à présent ma petite sœur avait les yeux rivés sur moi, et n’avait même pas l’autorisation de détourner la tête.

L'attribut de Nicolas, qui en en était retourné à une semi érection, revint en ma bouche. Je suçai son gland en quelques mouvements de va et vient, puis je me retirai. 

Je vis le jeune qui s’était levé un instant me tendre le chouchou qu’il avait pris dans mon sac. Il le déposa dans ma main et revint s’asseoir. Il me l’avait bien entendu donné à l’intention de ma petite sœur, dont le rapport sexuel subit avait mis la chevelure en bataille. Son visage était en partie camouflé par des mèches de cheveux, et il était clair qu’elle devait avoir la figure entièrement dégagée. Pour des raisons pratiques d’une part, pour que l’aîné et surtout le petit frère aient une pleine vue sur le spectacle et puisse se rincer l’œil, d’autre part. J’attachai les cheveux de Vera en arrière avec le chouchou. Elle en parut émue : c’était quelque chose que je lui faisais depuis qu’elle était toute petite. 

Une fois le chouchou installé, plus une seule mèche ne venait cacher son si joli visage. Vera saisit que son tour était venu, et sa main vint remplacer la mienne. Elle entrevit la bouche, et le jeune phallus glissa entre ses lèvres. Vera la blanche neige, Vera la Cendrillon qui rêvait de prince charmant, de poésie et de romantisme, et qui en était à présent à faire pénétrer un pénis dans sa bouche, d’un garçon à qui elle connaissait tout juste le prénom. 

Je me rendis compte à ce moment précis que de telles lèvres, si douces, fines et délicatement pulpeuses, étaient probablement une merveille pour un garçon. Du reste, la différence se fit immédiatement sentir chez Nicolas. Il tituba légèrement d’un pied sur l’autre et sembla sur le point de perdre équilibre. L’espace d’un instant, je crus qu’il allait tomber à la renverse, voire tourner de l’œil Peut-être était-ce la douceur de sa bouche, peut-être aussi était-ce simplement parce que c’était elle, et elle seule qui s’était mise à lui faire cela. Ses yeux étaient en effet plongés sur elle, et il paraissait encore une fois totalement hypnotisé par la scène. Oui, ma sœur lui plaisait au plus haut point. 

Ma seule idée fixe était à présent de sauver Vera de la fin qui s’annonçait. Car il était évident que le garçon, tout à l’heure peine-à-jouir pendant l’amour, pouvait maintenant finir à tout moment. On aurait même dit qu’il se retenait, et j’avais vraiment intérêt à bien l’observer pour pouvoir choisir le moment opportun, prendre les choses en main et tout prendre à la place de Vera. En attendant, vu que ce serait probablement le dernier acte que nous aurions à exécuter, il fallait donner à Nicolas le plus de plaisir possible. Ma sœur, encore timidement, continuait le mouvement. 

— C’est super Vera. Regarde, il adore. Quand tu as tout le gland en bouche, donne de la langue. Vas-y, comme si tu chatouillais. 

Je ne pouvais voir si elle le faisait vraiment bien entendu, mais j’en eu la preuve en voyant la réaction de son partenaire, qui en poussa une sorte de longue plainte. Vera, sous mes encouragements, prenait de l’assurance. Je pris sa main qui tenait le sexe, elle crue que c’était pour le lui reprendre et commença à s’éloigner, mais je la remis au même endroit : je devais lui montrer comment on caressait. Ma main sur la sienne lui fit faire le mouvement de la masturbation. Je chuchotai au creux de son oreille.

— Tu peux le faire juste sur un petit espace ou juste au bout, l’essentiel c’est que tu le fasses doucement et sans trop serré. Arrête pas avec la bouche, continue. Voilà, comme ça… C’est en faisant les deux en même temps que le garçon aime. Tu respires calmement par le nez, ne te stresses pas. 

Et effectivement, la plainte du garçon le lui montrait bien. Je pris mon tour, et fis une variante du mouvement précédent, en mettant mon pouce et mon index en anneau à la base du gland, exécutant un mouvement décalottant et recalottant le prépuce en permanence. Après un temps, je le décalottai totalement et passa tout autour du gland, déposant des baisers, puis faisant le tour avec ma langue. Passant le pénis à ma petite sœur, elle reproduisit mes gestes : le va et vient, les doigts en anneau, les baisers, les caresses de la langue.

Là encore, Nicolas failli tourner de l’œil rien qu’en la voyant faire. Je sentais toute la honte de ma sœur qui se savait observée, et étais contrainte de tout faire pour donner un plaisir inouï  à ce garçon dont elle ne savait rien et qui ne le méritait pas, et à un âge où on rêve de faire ces choses-là la nuit plutôt que les faire en vrai. Le petit salopard prenait un pied qui dépassait l’entendement, et je pense vraiment qu’il était en état second. 

Ce jeu pervers mais obligatoire de passe-passe se poursuivit, et je dus enseigner à Vera tout ce que je savais faire pour faire tourner la tête à un partenaire. Embrasser la verge de la base à son bout. Y passer sa langue tout le long, lécher et sucer les testicules. Donner des coups de langues. Masturber devant le visage avec la bouche entrouverte et la langue légèrement sortie. Caresser le membre contre le visage. De son poste, l’aîné inspectait le tout, et son œil m’indiquait explicitement qu’il ne me laisserait rien passer, devinant que c’était une pratique que je connaissais bien et dont je n’ignorais rien. Vera exécutait tout en parfaite docilité, attentive et concentrée, faisant encore une fois face à la situation avec un courage et un sang-froid exemplaire. Je continuai mes encouragements et la félicitai à chaque fois, lui donnant des indications, lui chuchotant d’écouter les réactions du garçon pour déceler ce qui lui plaisait le plus. En chaque instant qui passait, ma petite sœur s’enfonçait un peu plus dans la soumission et s’écartait davantage de cette belle candeur qui l’avait habité jusqu’alors.

Tandis que c’était mon tour et que je commençai à réfléchir sur la façon dont je m’y prendrais pour le faire finir en moi, une présence se dessina derrière nous. L’aîné… nous ne l’avions pas entendu arriver. Il ne nous toucha pas, se contentant de passer la tête entre nous deux.

— N’oubliez pas que ça doit être le plus bel anniversaire de sa vie. Alors je veux vous voir toutes les deux vous activant sur lui. En même temps, maintenant.

Tel qu’à chaque fois, son ton était calme, ses mots étaient lents, calculés et sûrs de lui. Cette voix faisait froid dans le dos. On aurait dit un commandant de camp de concentration, de ce type de salauds qui ne font jamais de grands discours en hurlant mais susurrant leurs injonctions dans l’ombre. J’avais redouté cela en craignant que le petit frère y songe, sans me douter que l’ordre viendrait d’ailleurs. Je savais que cela relevait d’un fantasme particulièrement désiré par la gent masculine, mais que très peu d’hommes parvenaient à accomplir. Et ce fantasme donné à si peu d’élus, nous allions devoir le lui donner. 

Je décidai de rester sur le bout de la verge tandis que je dirigeai Vera sur ses testicules : nos instruments de plaisir devaient se tenir le plus éloigné l’une de l’autre. Le garçon n’avait apparemment pas imaginé cet acte, car il se mit à respirer encore plus fortement qu’avant, tout en nous regardant faire.

M’apprêtant à inverser les rôles avec Vera, je sentis une main se saisir de mes cheveux : c’était l’aîné, qui n’avait pas bougé de place. Vera, ne sachant trop que faire mais consciente de son obligation de tout donner pour satisfaire son prédateur, remonta le long de la verge, supposant de toute évidence que ma bouche prendrait sa place sur les testicules. C’était sans compter sur la perversité de l’aîné, qui se mit à me diriger partout où elle allait. Nos deux bouches durent alors s’abaisser à lécher et embrasser la verge l’une en face de l’autre, de sa base à son bout. Plus d’une fois nos langues se touchèrent et nos lèvres s’effleurèrent par inadvertance, il était impossible de faire autrement. 

Puis l’aîné exigea des coups de langue de notre part sur le gland, et nos langues ne cessèrent de se toucher encore et encore. Nicolas en était à se dandiner d’un pied sur l’autre et à tendre les bras pour rester en équilibre et ne pas s’affaler au sol : il en était réellement au bord de l’évanouissement. Quant à nous, nous avions beau faire tout ce que nous pouvions pour éviter les contacts, immanquablement lèvres et langes en venaient à se toucher, l’espace d’action étant trop petit. Il faut dire que le garçon, excité mais sans doute fatigué physiquement, traversait une étape de semi érection, et ce tout jeune sexe était trop fin et petit pour recevoir deux bouches en même qui seraient restées indépendantes. Lorsque l’aîné revint s’asseoir dans son coin pour contempler la suite du spectacle, je suis qu’il était satisfait et que je pouvais mettre fin à ce cirque aux relents incestueux. 

Sachant que l’aîné me rappellerait à l’ordre si je ne le faisais pas, je dus faire passer Vera à l’acte le plus délicat : faire pénétrer le pénis de plus en plus loin en bouche. Là elle se montra maladroite, et même après plusieurs essais ne parvenait pas à bien faire les choses. Elle osa enfin me murmurer : 

— Tasia, s’te plaît Aide-moi.

Je l’aidai déjà depuis le début, elle voulait donc quelque chose de plus. N’osant l’imaginer, je fis mine de ne pas réaliser. Mais elle y tenait, et elle avait raison car là était le seul moyen. Vera pris ma main et la posa sur ses cheveux. Ne pouvant plus faire autrement, je les empoignai le plus délicatement que je le pus, et plaçai mon autre main sur son épaule, comme pour symboliser mon soutien. Malgré cette posture des plus humiliantes, je sentais que Vera était rassurée et confiante que je l’assiste à ce point.

Je fis glisser le phallus de Nicolas entre les lèvres de ma sœur, qui d’intuition les posa sur les parois. Ma main lui fit faire le mouvement de la tête, d’abord simplement d’avant en arrière pour l’habituer à la profondeur, puis en faisant des variations, faisant exécuter le va et vient en faisant tourner le sexe dans sa bouche, puis lui faisant faire des mouvements de gauche à droite. Je lui susurrai à l’oreille de poser ses mains de part et d’autre des hanches du garçon. L’érection de Nicolas était revenue à son état maximal, et la pénétration atteignait les tréfonds de la bouche. Elle semblait s’y faire. 

— N’oublie pas ta langue. Continue de donner de la langue pendant que je te fais le mouvement. 

Elle s’exécuta. Son partenaire était de plus en plus fébrile, tremblant. Ma main libre effleura ses testicules pour essayer de voir où il en était. Elles étaient grosses, signe qu’il n’avait pas éjaculé depuis un moment et que sa dernière masturbation devait dater d’au moins une semaine. Je sentais le liquide monter en lui, et chaque nouveau mouvement de bouche de ma petite sœur approchait davantage le liquide de la sortie. 

C’était le moment où jamais d’agir. Ma sœur fut toute surprise que je la retire aussi rapidement : d’un mouvement, je pris le sexe en bouche et partit sur un mouvement profond de va et vient, façon film X, en accompagnant largement le mouvement avec la main. Le petit frère resta sous mon contrôle buccal quelques instants, ne sachant trop que faire, puis sa main vint me bloquer et il se retira de lui-même, tout tremblotant. Pas de doute, un mouvement supplémentaire et il venait. 

Seulement, il en avait décidé autrement et avait saisi mon stratagème. Son engin était maintenant planté devant ma sœur. Un instant passa ainsi, qui me parut une éternité. Il y avait quelque chose d’éminemment diabolique à voir ce visage d’ange, si empreint de pureté, face à cette verge vicieuse et démoniaque. Le désir du garçon était clair comme de l’eau de roche, pourtant il n’osait rien faire. Il esquissa un geste, trop court pour qu’on le comprenne, en toute logique celui de la prendre par les cheveux, mais se ravisa. 

Alors, ma petite sœur, qui avait bien sûr comprit ce que j’avais tenté de faire, fit mine que l’apprentissage continuait et que je venais simplement de lui montrer une technique à reproduire. Ouvrant la bouche, elle y enfonça le sexe lentement, mais aussi profondément qu’elle put, et exécuta ce même mouvement de sa tête et de sa main. Courageuse Vera, qui avait préféré agir d’elle-même plutôt que d’attendre mes indications, ou le prochain commandement de l’aîné N’y tenant plus, Nicolas l’accompagna en lui tenant les cheveux. Elle accéléra, accéléra encore, et en un long soupir bruyant il se crispa et ferma les paupières. Sa verge s’agita par à-coups, secoué par les jets qu’il était en train d’envoyer dans la gorge de Vera. La main de Nicolas restait sur les cheveux de ma petite sœur, qui en reprenant son souffle en respirant fort par le nez, ne savait pas s’il est pouvait se retirer ou non.

Que faire ? 

Au moment où j’allais me risquer à retirer la main du garçon, j’entendis Vera déglutir. Puis, une seconde fois, et enfin une troisième. Elle venait de tout avaler jusqu’à la dernière goutte, et je compris que le sperme avait vraisemblablement giclé jusque dans sa gorge, rendant d’autres alternatives plus délicates. Elle recula enfin sa tête suffisamment pour être délivrée du pénis, et put enfin respirer par la bouche.

***

Comment tout cela va-t-il se finir? Pour le savoir, je vous invite à lire Deux Soeurs de Théo Kosma.

Crédit photo DominantAddiction