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Le week-end initiatique de Léa (3/7)

Le week-end initiatique de Léa (3/7)

Publiée le 26 septembre 2013  

Retrouvez la première partie ici et la deuxième partie de l'histoire .

Des épaules larges, une poitrine puissante, un ventre plat, des cuisses solides... Une gueule à la Georges Clooney avec ses cheveux poivre et sel... Son sexe encore humide de son intimité et encore gonflé a perdu cependant de son orgueil et pend entre ses cuisses.

- Venez que je vous présente. On va faire le tour. Anne que vous connaissez... 
Elles s'embrassent tendrement. Les mains d'Anne courent sur son corps.
- Zoé, la soumise, je devrais dire l'esclave de Monsieur Léon.  

Zoé, femme effacée qui garde la tête baissée, timide. La quarantaine, fine, de longues jambes... Elle accepte la bise sur les joues de Léa. Quand à Monsieur Léon, il est précisément comme Léa l'avait imaginé : pas très grand, bedonnant et gras, poilu même sur les épaules, une moustache à la gauloise... Pas très jeune non plus, pas loin de 70 ans ! Il semble penaud et en claquant une bise sur la joue de Léa il lui souffle un "excusez-moi de ma muflerie, Léa". Elle ne lui répond pas.

- Madame Mathilde.
Une femme bien charpentée, assez forte, la cinquantaine. Les seins retombant. Mais un sourire jovial. Elle respire la bonté et la gentillesse.
- Vous êtes magnifique. J'espère qu'on fera davantage connaissance si vous voyez ce que je veux dire, lui souffle t'elle en l'embrassant non sans lui mettre une main sur un sein et l'autre sur une fesse...

- Luc et Marc.
Elle les regarde à peine et pour éviter toute ambigüité qui pourrait faire croire qu'elle leur pardonne, elle leur tend la main. Luc, la montagne de muscles, son sexe fin comme celui d'un petit garçon mais long comme un jour sans fin pendouille entre ses jambes ; Marc physique plutôt agréable avec son sexe d'une grosseur impressionnante mais au repos. Tous les deux, regardant ailleurs que dans les yeux de Léa bredouillent aussi des excuses. Au moins, le coup de gueule de tout à l'heure de Wilfried a eu un certain effet.

- Christine et Catherine.
Deux belles femmes, se ressemblant comme des jumelles, l'une blonde, l'autre brune. Grandes, fines, élancées, de beaux seins, des cuisses musclées comme celles de Léa. Toutes deux la serrent affectueusement contre elles en l'embrassant sur les deux joues.

- Et Eléonore.
Jeune fille d'une vingtaine d'année. Les cheveux rasés sur les côtés et une crête sur la tête. Des boucles tout le long des lobes d'oreilles. Un piercing au coin de l'arcade sourcilière, un autre sur la lèvre inférieure, un autre au nombril... Un tatouage sur le sein droit et sur le pubis glabre... Des yeux noirs. Mais un regard franc, souriant, accueillant. Et un corps magnifique. Elles s'enlacent et s'embrassent sur la bouche.

- Bien. Maintenant mangeons et buvons et continuons à nous offrir du bon temps et à forniquer avec qui bon nous semble. Mais dans le respect. Il n'y a plus pour ce soir de femmes soumises ni esclaves. Même vous, Zoé. Ne protestez pas, Monsieur Léon. Vous êtes ici chez moi. Anne et Eléonore, voulez-vous amener Léa à la salle de bain et l'aider à se laver. Elle dégouline de notre sperme. Mais ne tardez pas trop...

Les deux jeunes filles ne se le font pas dire deux fois et elles courent entraînant Léa vers le fond du couloir. Elles rentrent toutes les trois dans la grande douche. Et tout en se lavant l'une l'autre, elles s'offrent baisers et caresses, les doigts pénétrant ici ou là... Elles ne cherchent pas la jouissance mais seulement à s'offrir du bon temps... Léa est heureuse de se retrouver entre ces deux filles qui n’ont pas loin de dix ans de moins qu'elle. Bien qu'hétéro, elle a souvent rêvé à des jeunes filles et voilà qu'elle en a deux, magnifiques de surcroit, à sa disposition et qui, en plus, semblent l'apprécier aussi.

Sans trop attendre, elles reviennent vers le salon... Elles voient Zoé assise sur une chaise, jambes ouvertes, la tête plongée vers son assiette pleine de petites tartes salées et canapés. A côté d'elle, sur une autre chaise, Wilfried lui parle, un verre de champagne à la main, lui caressant de sa main libre sa cuisse, remontant haut jusqu'à sa vulve. Léa observe que sa virilité retrouve une certaine vigueur. On dirait qu'il essaie de l'apprivoiser mais la belle Zoé semble rester enfermée dans sa timidité...

Sur le petit canapé, à côté, sont assis Madame Mathilde et Monsieur Léon, tous les deux un verre à la main et une assiette pleine sur les genoux. Debout, Marc, Luc, Christine et Catherine discutent... Les sexes de ces messieurs retrouvent aussi une certaine vigueur et sont à l'horizontale... Personne ne fait attention à elles trois. Elles vont se servir à la grande table et viennent s'asseoir sur le canapé qui a servis aux ébats tout à l'heure et qui est resté libre, Léa entre les deux jeunes filles.

- Dis donc, Eléonore, ta perle sur la langue fait des ravages quand tu fais cunni.
- Oui, je sais. Madame Mathilde adore ça.
- Madame Mathilde ! Comment ça se fait qu'une jeune fille comme toi soit avec une femme comme elle ?
- Et Anne avec Wilfried ? Et même toi avec lui ? Et Zoé avec le gros et affreux Léon ?
- Oui, d'accord. Mais...
- Ce serait trop long à te raconter et ce n'est pas le moment. Mais j'étais à la dérive, à la rue, devenue un jouet sexuel pour des garçons. Et j'ai pas envie de dire comment, elle m'a recueillie, redonné confiance en moi et fait retrouver le chemin des plaisirs que je peux tirer de mon corps. Elle est très gentille et je l'aime beaucoup. Et elle me laisse libre de partir quand je veux.
- C'est vrai qu'elle a l'air gentil. Tu fais quoi dans la vie ?
- Des études de philosophie.
- Et toi Anne ? Tu es arrivée comment dans les bras de cet homme ?
- J'étais aussi paumée. Pour me faire de l'argent, j'allais dans une boîte de nuit pour danser et faire du strip-tease... Et après, quand il ne nous restait que le string, on devait accepter, moyennant finance, de danser avec des hommes qui nous invitaient. Mais ils n'avaient pas le droit de toucher à ce qui restait caché. Et un jour, il m'a invitée.
Ça aurait pu être un autre. En dansant, il me parlait d'autre chose que de mes seins et de mon cul. Il me posait des questions sur ma vie, mes études. Il s'intéressait à moi. Et puis on s'est retrouvé un autre soir. Et là, il m'a attendue à la sortie. On a été boire un verre. On parlait. Jamais de sexe. J'avais de l'affection pour lui. Un jour, je lui ai dit que j'aimerais qu'il soit mon père ou une connerie comme ça, que j'aimerais vivre avec lui...
Il m'a dit que je serais malheureuse, qu'il avait plusieurs femmes qui lui étaient soumises... Comme j'étais curieuse, que je lui avais dit que je voulais savoir plus, un jour il m'a proposé un week-end. Comme toi tu vis là, Léa... C'était pas forcément le même programme mais comme toi j'ai dû surmonter la honte, d'être humiliée, d'être parfois considérée comme un objet... Mais il était là, solide, tendre, jamais vulgaire... Alors j'étais rassurée et j'ai aimé et j'ai continué à le voir de temps en temps. Mais il ne m'empêche pas de partir voir ailleurs. Mais quand je suis avec lui, je lui suis soumise. Et j'aime ça. Voilà.

- Qu'est-ce que tu as eu comme épreuve le premier week-end ?
- Il m'a fait promettre de ne rien te dire.

Pendant qu'elles parlaient, Wilfried avait lâché Zoé et s'occupait de Christine. Léa observe qu'il bande à nouveau et que Christine est bien réceptive à ses caresses. Zoé s'est assise sur la table basse face à elles trois. D'une voix douce, elle leur dit :
- Vous étiez belles quand vous étiez toutes les trois ensemble. Je n'ai jamais été caressée par une femme et je n'ai jamais caressé une femme.
- Et tu aurais envie ?
- Oh oui !

Sans attendre plus, Léa pose son assiette à côté d'elle, s'agenouille entre ses jambes et commence à lui offrir un cunni... Zoé est réceptive, elle se crispe. Léa aime son odeur, son goût... Elle introduit deux doigts dans le doux fourreau sans lâcher le clito qu'elle pince entre ses deux lèvres et titille avec le bout de la langue...

Soudain, Zoé se lève et pousse Léa vers le canapé. Léa se rend alors compte qu’Eléonore et Anne ne sont plus là. Elle n'a pas le temps de voir où elles sont. Zoé la fait s'allonger et se met à côté d'elle, tête-bêche. Les voilà parties dans un prodigieux soixante-neuf. Même si c'est pour elle la première fois, elle sait s'y prendre Zoé. Et rapidement, elles jouissent toutes les deux...

Quand elle se redresse, Léa voit que Eléonore est dans les bras de sa chère Mathilde, la tête en bas plongée entre les cuisses de son amie qui elle-même suce avec gourmandise son sexe... Plus loin, elle voit Wilfried assis sur une chaise, Anne sur ses genoux lui faisant face et ses mouvements ne laissent aucun doute : elle est empalée sur son vit. Couchée sur la moquette, Catherine se fait prendre par Marc et Christine par Luc... ou le contraire. Monsieur Léon semble somnoler sur son fauteuil en regardant le spectacle et en masturbant son sexe qui refuse de durcir. 

Ainsi se passe la soirée. Léa évite de recommencer l'expérience avec les hommes. Sauf avec Monsieur mais celui-ci ne lui demande rien. Elle passera encore dans les bras de Madame Mathilde qui n'attendait qu'elle...
Alors qu'elle est assise sur la canapé, rejointe par Anne, Wilfried vient vers elles.
- Il se fait tard et je pense qu'on a eu assez de jouissances pour ce soir, n'est-ce pas. Anne, vous raccompagnez Léa dans la chambre là-haut.
- Oui, monsieur.

Elles sortent donc discrètement. Léa regrette tout de même de ne pas avoir pu dire au revoir à Eléonore. Elles remontent l'escalier, toujours nues. Mais cette fois, Léa n'a aucune inquiétude. Ca l'amuserait même de croiser du monde.

- Prend une douche et couche-toi. Je pense que Monsieur va te rejoindre.
- Et toi ?
- J'ai une chambre à côté. A demain. Bonne nuit.

Léa se douche et se couche. Elle attend un peu inquiète la montée de Wilfried. Qu'est-ce qu'il va encore lui faire subir ? Mais épuisée, elle tombe dans une douce somnolence.

Elle se réveille alors que Wilfried sort de la salle de bain. Il est nu. Il sent bon. Il se couche près d'elle et, avec beaucoup de tendresse, il l'attire vers lui, la prend dans ses bras et l'embrasse. Et une dernière fois pour la journée, ils font l'amour.

 

Samedi

 

Il est tard lorsque Léa se réveille. Wilfried est toujours là, allongé sur le dos, les mains derrière la tête. Il a les yeux ouverts et regarde au plafond perdu dans ses pensées. Elle se blottit contre lui attendant quelques caresses. Mais, à sa surprise, il la repousse un peu violement.

- Vous voilà enfin réveillée ! La liberté que je vous ai accordée en fin de soirée est terminée. Votre apprentissage reprend, Mademoiselle Léa. Levez-vous immédiatement  et allez chercher Mademoiselle Anne dans la chambre à côté. Dans deux minutes vous êtes là, au pied du lit, dans la position que je vous ai dictée. Allons ! Vous êtes encore là ?
Et joignant le geste à la parole, il la pousse sans ménagement hors du lit.

Les larmes aux yeux, elle sort dans le couloir, court jusqu'à la chambre à côté et y entre sans frapper. Ses larmes sont autant dues au dépit qu'à la colère. Elle réveille Anne. Pas le temps de lui faire des caresses. Pourtant, ça aurait pu la consoler. Elle lui explique en quelques mots la situation et toutes deux reviennent dans la chambre de Monsieur, se positionnent côte à côte, debout, face au lit, jambes écartées, mains derrière le dos. Wilfried ne leur jette pas un regard. Elles restent ainsi cinq bonnes minutes...

Il rejette les couvertures d'un violent coup de pieds. Son sexe est en érection, allongé sur son ventre, épais, puissant, tout en désir. Léa ne peut s'empêcher de le regarder. Elle aurait envie de le prendre, le caresser, l'embrasser, l'avoir en elle. Elle sait le plaisir qu'il lui a offert hier soir et cette nuit. Elle sent son sexe s'humidifier de désir...

- Mademoiselle Anne, venez vous allonger là, jambes ouvertes, mains sous les fesses.
C'est un ordre. Sec. Anne s'exécute. Il se met par-dessus elle sans la toucher, redressé sur ses bras tendus et il la pénètre d'un coup. Et il commence ses mouvements de va et vient, rapides, violents. Il se masturbe en elle comme s'il cherchait à jouir à tout prix sans se soucier de son plaisir à elle.
Rapidement il se cabre, se crispe, pousse un râle... Il jouit dans le sexe d'Anne.
Il a à peine fini, qu'il se recouche sur le dos à côté de la jeune fille.

- Ne bougez pas, Mademoiselle Anne. Mademoiselle Léa, venez nettoyer mon sexe avec votre langue...
Léa ne se pose pas de questions bien qu'elle n'aime pas cette situation. Elle s'approche, se penche au-dessus du sexe encore dur de Wilfried, le prend d'une main pour le redresser et entreprend de le lécher, sucer... Elle trouve le goût du sperme et aussi de la liqueur d'Anne. Ordinairement, quand elle offre cette caresse à un homme, c'est pour le faire bander encore plus, l'accompagner dans sa montée du plaisir. Là, au contraire, malgré ses caresses, le sexe perd de sa superbe, se dégonfle, se rapetisse, se ratatine... Elle continue tant que Wilfried ne lui demande pas d'arrêter...
- Ca va. Nettoyez maintenant le sexe de Mademoiselle Anne !

Elle monte sur le lit, se glisse entre les jambes d'Anne et plonge son  visage vers le sexe. Elle lèche d'abord les lèvres dégoulinantes du sperme que Wilfried y a laissé... Elle plonge sa langue au plus profond qu'elle peut, aspire, suce, lèche...
Wilfried se lève et va dans la salle de bain.
- Continuez jusqu'à ce que je vous le dise...

Elle entend l'eau de la douche. Elle profite qu'il ne soit plus là pour caresser les seins d'Anne tout en continuant de la lécher, ses fesses, ses cuisses... Anne lui caresse les mains là où elles se trouvent, sa tête... Elles ne disent rien. Goûtent l'instant. Y trouvent un certain plaisir.
Wilfried ressort de la salle de bain vêtu d'un peignoir.
- Allez vous doucher toutes les deux. Dans cinq minutes, vous êtes en bas.

Léa ose :
- Vous pouvez me rendre ma robe ?
Wilfried la fixe du regard, ne répond rien. Et il sort.
- Quel goujat! Il pourrait au moins me répondre...
- Calme toi, Léa. On l'a voulu. Il veut qu'on reste nues tant qu'on est dans la maison. Tout à l'heure, vous allez sortir et il te la donnera ta robe. Et tu verras, ce n'est pas désagréable de se promener nue.

Elles filent sous la douche. Pas le temps de s'offrir des caresses. Elles font vite, se sèchent et descendent, nues...

Elles trouvent Wilfried dans la cuisine. Il est habillé d'un pantalon clair et d'une chemisette. Il se met entre elles deux et leur met à chacune une claque sur leurs fesses, claque qui se veut affectueuse mais qui n'en est pas moins violente...

- Allez, les filles. Déjeunez copieusement, il est déjà tard. Mademoiselle Léa, nous partons dans une heure !

Et il sort, une tasse de café à la main. Les deux femmes s'installent à la table. Il y a là du jus d'orange, de la charcuterie, du fromage, du beurre, de la confiture, du miel, du lait, des céréales, différentes sortes de petits pains, du thé et du café...

- Profites-en bien, Léa. Tu risques de ne pas beaucoup manger de la journée. Et tu vas avoir besoin de force...
- Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il va me faire ?
- Je ne sais pas. Et je ne peux rien te dire, il veut t'en faire la surprise. Il y aura des choses agréables. D'autres qui risquent de te faire peur. Mais rappelle-toi qu'il ne te veut pas de mal. Laisse-toi aller... Prends les choses comme elles viennent...

Elles mangent en silence. Léa se force un peu parce qu'elle a tout de même un peu l'estomac noué par l'angoisse. 

- Mademoiselle Léa. Enfilez votre robe que voici. On y va.
- Bien Monsieur.
- Et vous, Mademoiselle Anne, restez ici. Marc et Christine m'ont demandé s'ils pouvaient jouer avec vous aujourd'hui et j'ai dit oui. Ils vont venir dans un instant.

Anne pousse un soupir de dépit. Cette perspective ne semble pas la ravir.
- Pardon ? Jambes écartées et mains dans le dos ! Regardez-moi dans les yeux.
De mauvais cœur, Anne s'exécute.
- Marc et Christine vont venir et ils vont jouer avec votre corps, que cela vous plaise ou non.
- Oui Monsieur.
- Et je vous prie d'obéir aux moindres de leurs caprices, d'exécuter ce qu'ils vous demanderont et avec le sourire.
- Bien Monsieur.
- De toute façon, ils me raconteront et me diront s'ils ne sont pas satisfaits de vous. On est bien d'accord ?
- Oui Monsieur.

Léa a enfilé sa robe. Ça lui fait drôle de sentir le tissu sur sa peau...
Elle suit Wilfried dans le garage souterrain. Il lui ouvre la porte d'une petite Fiat qui ne paie pas de mine.

- Avant de vous asseoir, relevez votre robe jusqu'à la taille. Et écartez les genoux. Masturbez-vous pendant le trajet. Je veux vous entendre gémir de plaisir !

Et il démarre. Léa se caresse en regardant les scènes de la rue... Elle joue avec son petit bouton. Ca ne lui est pas désagréable de faire ça en pleine rue. Wilfried a descendu les deux vitres. Elle sent le courant d'air sur son minou... Quand il ne l'a pas sur le levier de vitesse ou sur le volant, il pose sa main droite sur le haut de la cuisse, tout contre sa main qui s'active en elle...

Il s'arrête non loin d'un magasin de vêtements.

- On va changer votre costume ! Suivez-moi.

Ils rentrent dans le magasin. Il est vide sinon deux vendeuses et un jeune garçon qui porte une chemise de la même couleur que celles des deux femmes, sans doute un apprenti-vendeur. Les vendeuses semblent le connaître.
- Bonjour cher Monsieur. Bienvenue.

Elles dévisagent Léa et en mesurent la morphologie. Mais ne lui adressent ni la parole, ni le moindre sourire.
Wilfried va directement vers un rayon. Il a l'air de connaître le magasin. Il y a là toute une série de shorts, de toutes tailles, de toutes couleurs, de différents tissus... Il en prend cinq, différents. Puis il va vers un autre rayon et choisi également cinq petits hauts, tous à fines bretelles et qui semblent bien courts... Il appelle.
- Cédric ! Venez avec nous, on va essayer ces vêtements !
- Oui, Monsieur.

Mais pourquoi appelle-t-il quelqu'un ? Elle peut faire ces essais seule. Et pourquoi justement ce jeune garçon ? En plus, il semble bien le connaître puisqu'il l'appelle par son prénom. Léa commence à deviner et à mesurer toute la perversité de Wilfried...
Ils entrent tous les trois dans un petit salon d'essayage. Deux mètres sur deux, environ. Un petit fauteuil dans un coin sur lequel s'assoit Wilfried. Des glaces sur toute la hauteur et la largeur de deux parois.
- Enlevez votre robe !
Léa se doutait qu'elle devrait se montrer à ce garçon. Mais elle a tout de même un moment d'hésitation.
- Allons !
Elle enlève sa robe et met mécaniquement un bras sur ses seins et une main devant son pubis, comme pour se cacher.
- Ttttt ! Mettez vos mains sur votre tête, les coudes écartés pour bien faire pointer vos seins. Et écartez vos jambes. Alors, jeune homme, vous en pensez quoi de cette femme ?
Léa regarde le garçon. Il est rouge comme une pivoine ! Mais ne dit rien, avalant sa salive.
Wilfried se fait cruel.
- Je vous ai posé une question. J'attends...
- Euh !... Elle... elle est belle !
- C'est tout ?
- Euh... Elle est ma... magnifique...
- Caressez-la.

Il hésite. Partagé entre le désir de toucher ce corps et la honte de se retrouver dans cette situation. Il finit par avancer sa main, caresse rapidement un sein et recule.
- Non, jeune homme. Pas comme ça ! Collez-vous à elle, caressez-lui les seins en les prenant à pleines mains, caressez lui les fesses... Voilà.... Glissez votre main entre ses cuisses... Bien... C'est comment ?
- Je ne sais pas, Monsieur....
- Vous ne savez pas ?
- C'est chaud, doux, mouillé...
- Faites pénétrer un doigt dans son minou...

Léa s'amuse de voir le trouble du garçon et son inexpérience... Elle doit donner un léger coup de reins pour qu'il trouve son entrée dans laquelle il enfonce enfin brutalement son doigt comme s'il était aspiré à l'intérieur. Elle est certaine que c'est la première fois qu'il a ainsi une femme entre les bras. Il est certainement encore puceau. Ou peut-être est-il homo. Mais la barre dure qu'elle sent contre sa cuisse lui dit le contraire.
Wilfried s'est aussi aperçu de cette déformation de la braguette du malheureux garçon.

- Mademoiselle, veuillez soulager avec vos mains ce pauvre Cédric. Il va exploser dans son pantalon...
- Avec plaisir Monsieur.

Elle prend le garçon en l'agrippant par sa ceinture. Il veut s'échapper mais elle le tient solidement et il n'ose pas trop résister et faire violence à cette jolie femme nue. Sans attendre, elle déboutonne le haut du pantalon, descend le zip et fait descendre le vêtement à la moitié des cuisses. Le slip suit rapidement le même chemin. Le sexe raide, d'une taille et d'une épaisseur honorable, jaillit comme mu d'un ressort. Elle le prend à pleine main au milieu de la hampe. Elle aime ce contact. Elle le sent déjà palpiter, se gonfler. Elle comprend qu'il va très vite jouir.

Elle glisse son autre main le long des fesses du garçon, la glisse entre ses cuisses, caresse légèrement le périnée et l'arrière des bourses bien pleines... Elle est surprise de voir toute cette partie ainsi que le pubis parfaitement rasés. Il n'est donc pas si innocent que cela ! Elle se colle à lui, son sexe contre le haut de la cuisse. Elle donne de rapides pressions sur le vit qui gonfle encore. Elle sent sous ses doigts les sphincters qui se serrent. Il veut retenir ce qui lui échappe. Il cherche encore à se reculer mais elle le tient fermement. Alors un premier jet jaillit, violent, lourd et va s'écraser contre le miroir.

Il s'agrippe maladroitement à Léa, tous ses membres tremblent. Il se cache le visage de l'autre main en disant "J'ai honte, j'ai trop honte"... Un nouveau jet, tout aussi puissant. Elle accompagne maintenant la jouissance et les jets suivants de légers mouvements de va-et-vient... 
C'est fini. Elle dépose un baiser sur le cou. Le lâche, se met face à lui, l'enserre, prend ses fesses à pleines mains. Son sexe humide de désir contre le sexe de Cédric qui se relâche...

Wilfried rit.

- C'est bien mon garçon... Allez, rhabillez-vous et nettoyez tout cela sinon vous allez avoir des ennuis avec vos patronnes.

Et il lui lance un paquet de kleenex.
- Après, vous nous laisserez. Et vous, Mademoiselle Léa, essayez ces vêtements...
Pendant que Cédric se reculotte, nettoie son sperme sur le miroir et sur la moquette puis sort, Léa essaie les cinq shorts et les cinq hauts.

Lorsqu'ils sortent du salon d'essayage, elle porte ce qui a fait l'objet du choix de Wilfried. Un short en toile blanche dont la ceinture arrive au ras du pubis et le bas au ras des fesses. Il l'a voulu étroit, sans ouverture devant et la couture entrant entre les fesses et les lèvres, moulant ainsi parfaitement son anatomie. Le haut, à fines bretelles et très décolleté lui arrive juste au-dessus du nombril.

- Bravo, Monsieur ! Vous avez fait un beau choix. Vous êtes magnifique, Mademoiselle, et vous allez faire des envieux rigole l'une des vendeuses en lui lançant un regard narquois que Léa n'aime guère.
Cédric est occupé à ranger des vêtements à l'autre bout du magasin et ne leur jette pas un regard.

Wilfried paie et ils sortent. Dans la rue, des hommes se retournent sur Léa. Elle se sent nue, à leur disposition. Heureusement, la voiture n'est pas loin.

En redémarrant, Wilfried semble guilleret. Posant sa main sur le haut de la cuisse de Léa, tout contre le renflement que provoquent ses lèvres dans le tissu d'autant plus tendu qu'elle est assise.

- Vous êtes charmante et désirable. Ces vêtements mettent en valeur vos jambes magnifiques et votre buste majestueux... Vous ne croyez pas ?
Il faut lui répondre.
- Oui, Monsieur.
Mais elle regrette sa petite robe jetée dans un sac et qui se trouve sur le siège arrière. Même sans rien dessous, elle se sentait davantage habillée avec.
Il roule un moment en silence puis s'arrêtent de nouveau devant un immeuble. Wilfried coupe le contact et sort en prenant les clés.

- Je dois faire une petite visite à un ami. J'en ai pour dix minutes. Vous m'attendez là. Ne sortez surtout pas. Vous allez aguicher tous les jeunes mâles du quartier et ils sont chauds par ici. 

Léa commence donc l'attente, le bras nonchalamment posé sur le rebord de la fenêtre. Elle pense à tout ce qu'elle a vécu depuis qu'elle est à Paris il y a un peu plus de 24 heures. Même si elle a passé de mauvais moments - elle repense à la violence des hommes hier soir, au mépris de Wilfried ce matin, à l'exposition nue devant des inconnus qu'elle ne pouvait pas voir- elle est tout de même heureuse. Et sa pensée glisse vers Anne. Que vit-elle en ce moment avec Marc et Christine ? Et elle, qu'est-ce qui l'attend ? La journée est loin d'être finie.

Toute perdue dans ses pensées, elle n'a pas entendu ni vu les deux jeunes hommes d'environ 25 ans qui sont arrêtés à la hauteur de la voiture. 

- Eh, mec, t'as vu la meuf dans la voiture ?
- Ouais ! Plutôt mignonne et bien à mon goût... Bonjour Mademoiselle !
- Bonjour Messieurs.
- Dis donc, t'es pas bien habillée toi !
Il fait un mouvement vers les seins de Léa. Elle repousse la main brusquement.
- Laissez-moi tranquille. Mon mari va arriver.
- Ton mari ? Et il te laisse te promener toute nue comme ça ? Il te fait faire le trottoir ?
- Tu baises ? Combien tu prends ?
Léa prend peur. Elle crie :
- Je vous ai dit de me laisser tranquille.
S'adressant à son copain
- On la calme ? On la descend à la cave ?
- Oui, oui... On va s'amuser.
Cette fois, Léa hurle.
- Non, au secours, laissez-moi...

L'un des hommes ouvre la portière, passe son bras autour du coup de Léa et lui couvre sa bouche de sa main. Puis il la fait basculer l'obligeant à descendre de la voiture. Léa se débat mais rien à faire, il est costaud. L'autre vient à la rescousse, attrape ses pieds et c'est ainsi, en la portant, qu'ils descendent une rampe le long de l'immeuble et pénètrent dans la cave. 
Léa pleure maintenant. Elle a une peur comme elle n'a jamais eue. Mais pourquoi a-t-elle accepté tous ces jeux ? Elle aurait dû dire stop. Dans quel guêpier est-elle ?

Celui qui continue à lui fermer la bouche en profite pour glisser la main sous le vêtement et prend un sein à pleine main. L'autre monte sa main le long de la cuisse...
- On n'en a pas souvent des comme ça, pas  vrai cousin ?
- Tu l'as  dit. On va la mettre dans notre local et on va aller chercher les copains. On va passer une belle nuit avec cette petite salope.

Léa est remplie de terreur. Ella a entendu parler de ces femmes, victimes de tournantes, qui sont livrées à 10, 15, 20 hommes, jeunes souvent et avinés, et qui passent des heures et des heures de souffrance, de honte, d'humiliation dans un lieu immonde... Et voilà que ça lui arrive.

Ils rentrent dans un box. Ils commencent par lui bâillonner la bouche avec un linge plus que douteux. Léa a un haut le cœur. Puis ils lui bandent les yeux et la forcent à s'allonger sur un vieux sommier métallique lui attachant les deux mains ensemble au montant du lit... Ils remontent son haut jusqu'au-dessus de ses seins et lui arrachent son short.

- La salope ! T'es une vraie salope, toi. Même pas de culotte... Tu vas avoir ce que tu cherches, plein de queues qui vont juter en toi... Tu aimes ça, hein !
Puis ils lui attachent les deux pieds, écartés.
Elle attend leurs assauts. Rien. Même plus de mains baladeuses. Mais ce qu'elle entend l'inquiète.
- On te laisse là, mignonne. T'inquiète pas, on va revenir. On va chercher nos potes et quelques bonnes bouteilles.
Et ils sortent en éteignant la lumière et en fermant la porte à clé. Elle les entend s'éloigner en rigolant et en chantant...

Léa ne saurait dire combien de temps elle est restée ainsi dans le noir, les yeux bandés, la bouche bâillonnée, attachée sur ce vieux sommier. Elle a peur, elle a pleuré, beaucoup pleuré. Elle pense à Wilfried, ce salaud, qui a déjà tant exigé d'elle. Que va-t-il penser quand il ne va pas la trouver ? Et comment va t'elle le retrouver, elle ne sait pas du tout où elle est, elle n'a pas un centime en poche, elle n'a pas de poche... Elle se sent perdue. Elle pense aussi à ses amis à Marseille, à sa famille... Et pourvu qu'ils ne la torturent pas, qu'ils ne l'amochent pas, qu'ils ne la frappent pas...

Elle entend des pas dans le couloir et des voix. Elle reconnaît les deux hommes qui l'ont kidnappée et il y a une troisième voix. Les pas s'arrêtent devant la porte. On ouvre le verrou.

- Tu vas voir ! Un vrai canon ! Ça va te plaire...
A travers sans bandeau, elle devine que la lumière est allumée. Elle entend un sifflement entre les dents.
- Waouh ! Bravo les mecs ! On va bien en profiter. Allez chercher les autres. Moi je commence, elle me fait trop bander !
- On y va ! Amuse-toi bien...

Les deux hommes sortent en riant et referment la porte derrière eux.
Une main se pose sur son genou, remonte le long de la cuisse, évite le sexe, va jusqu'à un sein qu'il caresse, triture... Léa frissonne de dégoût alors qu'en d'autres circonstances, elle aurait grandement apprécié cette caresse. Elle se cabre, essaie d'échapper à ce contact qui la révulse. Mais ses efforts sont vains...

- Allons mignonne, laisse-toi faire. Ça ne sert à rien de résister. De toute façon, tu vas y passer. Et plutôt cent fois qu'une... T'es trop bien foutue pour qu'on ne profite pas de toi... D'après ce que m'ont dit les copains, tu le cherches, non ? Presque à poil dans la rue, sans petite culotte ni sous-tif, un petit short qui montre ton petit cul et ta petite chatte. T'es une salope et tu veux pas le dire mais t'aime ça te faire bourrer par des mecs... Avoue...
Désespérément, Léa fait non de la tête.

- Mais si, t'aimes ça, tu vas voir...
Sa main revient vers le ventre. Un doigt la pénètre d'un coup, profondément. Elle se cabre de douleur et aussi pour rejeter cet intrus.
- Tu vois, que t'aimes. Tu vas être servie. On est une bonne bande de copains et je suis sûr que certains appellent déjà leurs copains et les copains des copains... La chambre n'est pas grande mais on se relaiera... T'inquiète, t'auras toujours une bite bien dure dans ta petite chatte. Et ton bide va gonfler tellement t'aura de foutre dedans...
Il continue à la caresser, à balader ses sales pattes sur son corps...
- Allez, je suis le chef, à moi l'honneur avant que les autres arrivent. Tous les deux seuls, comme des amoureux... Tout à l'heure, ce ne sera pas la même ambiance.

Léa l'entend défaire son ceinturon, puis des froissements de vêtements. Et il grimpe sur le sommier, se glisse entre ses deux cuisses et la pénètre d'un coup, jusqu'à la garde... Et il commence ses mouvements de va et vient...
- Hummm ! Qu'est-ce que t'es bonne !... Tu aimes ?
Léa ne ressent rien. Aucun plaisir. Elle est ailleurs. Elles s'est séparée de son corps. Elle reste parfaitement passive. Elle n'est qu'un trou dans lequel l'inconnu se masturbe...

Elle sent à peine quand il jouit... Elle se rend compte que c'est fini quand il se soulève, se retire et redescend du lit.
- Superbe. Ça fait du bien.
Elle l'entend se rhabiller.
- Avant que les autres arrivent, regarde-moi ma belle...
Et il lui retire son bandeau.
Au début, Léa ne veut pas regardez cette brute, ce salaud qui se dit le chef. Elle ferme les yeux et tourne sa tête vers le mur. Il lui prend le visage et l'oblige à tourner la tête vers lui.
- Allons, regarde-moi sinon je te bute... Dépêche-toi...

Effrayée, elle finit par ouvrir les yeux. Lui ! C'est lui ! Wilfried ! Léa est partagée... Ce salaud est complice de ces hommes qui vont arriver pour la violer... Enfin, il est là, c'est la fin de son calvaire !... Mais il semblait bien s'entendre avec ceux qui l'ont amenée ici...

Il la détache. D'abord les pieds puis les mains. Puis il lui donne un paquet de mouchoirs.
- Essuyez-vous et rhabillez-vous.
Et enfin, il lui enlève le bâillon.
- Vous ? Mais les autres vont arriver !...

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Cette histoire a été écrite par Domi. Retrouvez-le sur son blog pour lui faire part de vos impressions.

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