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L'aire d'autoroute

L'aire d'autoroute

Publiée le 21 septembre 2014  

La Mercédès grise décapotable s’arrête près de la table en bois et elle descend la première.

Il pose ses yeux sur ses cuisses découvertes alors qu’elle quitte le véhicule qu’ils se sont offert pour leurs cinq ans de mariage.

Il s’étire après cette longue route et elle attrape le panier repas à l’arrière du bolide allemand.

Il la regarde faire et ses yeux mangent son corps. Il pense encore à leur folie de ce matin stoppée net par la femme de ménage qui passait pour faire la chambre d’hôtel. Il était à deux doigts de la prendre contre le pavé de la douche. Plaisir avorté. Enfin pas pour elle car le temps qu’il s’explique à la porte elle s’était fait jouir !

Il la regarde en souriant après avoir avalé en quatrième vitesse les petits sandwichs aux crudités. 

En continuant de manger, il ne quitte pas ses yeux de la table d’en face sous les arbres tout au fond de l’aire d’autoroute. La mère de famille est blonde comme sa femme, très proche physiquement. Longue queue de cheval. Surement une vraie blonde comme elle. Il adore les buissons dorés, il aime ce type de fille depuis son adolescence. Depuis toujours.

La mère de famille attrape du yaourt dans sa glacière et sa robe courte remonte lors de la flexion. Ses cuisses sont dévoilées sous leurs yeux et ils rient en se regardant. 

- J’ai envie de jouir dit-il. Viens me faire une pipe dans le buisson d’à côté. J’ai une terrible envie.
- Tu as vu le nombre d’enfants qu’il y a ici ?
- Je m’en fous, viens dans le buisson, on va être cachés au milieu des arbres. Je vais jouir en deux minutes, je suis très excité par ce que je viens de voir. 
- Arrête, il y a trop de monde. Si quelqu’un va faire pipi dans le buisson on va nous surprendre en pleine débauche.
-Viens fait-il, en se dirigeant vers les buissons.

Sa belle blonde ne suivant pas, il revient vers la table un peu déçu et s’assoit sur le banc. La mère de famille a toujours les cuisses très découvertes et cette fois ci elle est assise sur la table.

-Je te fais la pipe de ta vie dans les bois dès que tu m’en trouves un sur la route. Je vais aller aux toilettes. Je ne me sens pas très bien. Ça a l’air loin mais je n’ai pas envie de le faire dans le bois ici.
-Prends la voiture, je t’attends là, dit-il
-Non il fait beau, j’y vais doucement en marchant, c’est à l’autre bout de l’air de repos. Fume une cigarette en m’attendant. Allonge-toi sur l’herbe, repose-toi et reprends un dessert ou un café.

Elle s’approche de lui et lui murmure un petit mot coquin.

-Je sens déjà tes longs jets chauds dans ma bouche….et j’entends tes soupirs dans le bois…j’ai envie de te sucer comme jamais ! 

Elle s’éloigne sensuelle avec un petit sourire très vicieux et il la regarde avec envie, comme toujours. Il adore le faire.

La mère de famille est seule, son mari est parti avec son fils.

Elle est assise sur la pelouse et a les jambes très écartées. Elle téléphone. Elle a un étrange tatouage qui part du coin de sa bouche et disparait dans le cou sur le côté. 

Ses yeux masculins ne peuvent plus quitter ses cuisses si exposées. Elle ne se rend sûrement pas compte que sa position laisse une vision terrible à cet homme à une dizaine de mètres de lui.

Il s’approche alors discrètement en fumant sa cigarette et en faignant de regarder son portable. Il n’en croit pas ses yeux. Elle ne bouge pas et il voit sa culotte noire. Un petit triangle, réfugié entre ses cuisses toujours très ouvertes.

Il ne sait plus comment s’approcher mais il le fait car il est attiré. Sa culotte n’est pas un string mais un dessous de mousseline transparente ! Cette mère de famille n’est pas une vraie blonde. C’est son sexe qu’il voit depuis tout à l’heure.

Jamais il n’a vu un sexe brun. Trop attiré par les blondes, il a passé sa vie à les séduire et les aimer.

La femme écarte encore ses cuisses tout en discutant.

Il n’en peut plus. Il fait demi-tour vers la table et se dirige vers le buisson. Il s’enfonce dans les arbustes, déboutonne son pantalon face à un grand arbre à l’aspect plutôt érotique qui le fait sourire. Le tronc possède une blessure en forme de sexe féminin. 

Il faut qu’il jouisse, elle l’a trop excité. Son jean descend lentement puis son caleçon. Depuis combien de temps ne s’est-il pas branlé ainsi les fesses à l’air, le pantalon aux chevilles ?

Il attrape son sexe, pense à cette fille les cuisses écartées et cherche à la voir entre les branches. Mais elle n’est plus dans sa ligne de vision. Son plaisir est intense et son orgasme arrive en vingt secondes. Sa puissante éjaculation retombe sur les feuilles pendantes d’un noisetier qui se couvrent de sa semence blanche.

Il remet son pantalon et se retourne en riant de cet orgasme si intense et rapide.

Elle est là face à lui ! 

-Jolies fesses dit-elle d’une voix assez sensuelle.
-Je ne vous avais pas vue ! Désolé. Je suis vraiment désolé !
-Moi si, j’ai tout vu. Je pensais vous rejoindre après vous avoir bien chauffé, mais vous être très rapide. Quelle jouissance ! Mais à quoi donc avez-vous pensé pour prendre votre pied aussi vite? 

De sa main droite, elle attrape le tissu de mousseline. Elle le fait glisser lentement le long de ses jambes et elle lui tend.

-Puisque vous avez joui sans m’attendre. A genoux. Bouffez-moi la chatte ! Je veux jouir aussi ! 

Il la regarde et se met à genoux. Comme hypnotisé par sa voix sensuelle et son instruction si directive. Il adore la domination.

Elle écarte les jambes, lui attrape la tête et s’envole vers le plaisir en imposant la cadence.

Alors qu’il lui lèche le sexe, il regarde son pubis au poil mi-long d’où s’échappe un tatouage qui tourne autour de sa hanche et disparait dans le dos. Comme une liane. Le même qu’au coin de sa bouche. 

Sa langue s’enfonce et s’enfonce et elle jouit sans aucune retenue.

Il reste à genoux et lève sa robe pour bien voir son sexe. Il écarte les poils et il cherche à lire un mot tatoué caché dans le buisson brun-noir 

- « Infidèle » lui dit-elle
- Ah… 

Il suit alors la liane qui remonte vers le sein droit puis se sépare en deux. Vers le cou, et dans le dos. Etrange tatouage.  Surprenante vision. Une liane avec des petites feuilles qui s’ouvrent et qui emprisonne cette femme au corps vraiment parfait.

Il la retourne pour voir la dernière partie et pose ses yeux sur ses fesses rondes et fermes. Elles sont magnifiques. Cette situation érotique est déstabilisante. Il ne pense même pas à ce qu’il vient de faire. 

-Pourquoi la liane s’arrête comme ça en chemin vers les fesses ? On croirait que votre tatouage n’est pas fini ?

-Il n’est pas fini, répond-elle.
-Pourquoi, dit-il en remettant sa chemisette dans son pantalon.
-Ce tatouage a une signification sexuelle. J’ai commencé par m’épiler complètement le sexe et tatouer ce mot pour m’amuser et provoquer mon mari qui m’avait trompée. J’adore quand il me lèche avec ce mot sous les yeux ! Ça lui fait penser que d’autres l’ont léché ou ont joui dedans. C’est une vengeance un peu sadique.

-Ça ne le perturbe pas ce mot ?
-Oui, quand je suis complètement épilée. Mais il l’a oublié maintenant que mes poils ont repoussé.
-Alors pourquoi il n’est pas fini ce tatouage ?
-Quand je l’ai trompée pour la première fois, c’était dans un bar. J’ai fait une pipe à un inconnu dans les toilettes et j’ai décidé de partir de la bouche et de rejoindre mon sexe quand j’aurais couché avec une femme, un de mes fantasmes de jeunesse. C’est très vite arrivé alors j’ai continué ce tatouage.
-Et donc le derrière c’est quand vous ...
-C’est ça. Exactement ça. Quand le sexe dur d’un inconnu entrera entre mes fesses pour y jouir. Je n’ai jamais été sodomisée à trente-neuf ans et si vous ne vous étiez pas masturbé en quatrième vitesse dans ce buisson en pensant à mes cuisses que volontairement j’écartais, il est bien probable que vous auriez été le responsable de la fin du tatouage dont la dernière feuille va s’ouvrir sur mon anus. Dommage…….pour vous ! J’avais vraiment envie de vous! Vous êtes mon style d’homme. 

Elle se retourne avant de sortir du bois.

-Vous léchez bien ! On vous l’a déjà dit ?
-Oui, merci du compliment. … Alors, au revoir…
-Adieu !

Il la double avant la sortie du buisson alors qu’elle s’accroupit pour faire un petit besoin naturel.
Il rejoint la table et regarde si sa femme est dans les parages. Personne.
Il n’en revient toujours pas et est très gêné en la voyant s’approcher. 

Alors qu’elle est revenue, la mère de famille blonde passe devant leur table. Elle leur fait un sourire. 

-Jolie cette fille ne trouves-tu pas ? dit-elle
-Oui jolie. En effet.
-Elle ne me déplairait pas pour faire un truc à trois ! ajoute-t-elle.
-Quoi ? Qu’est-ce qui te prends ?
-Ça ne te plairait pas ? dit-elle.
-On n’en a jamais parlé…
-Bah, c’est fait ! Et ça ne serait pas ma première fois tu sais !
-Non je sais pas ! On n’en a jamais parlé.
-bah, c’est fait ! Ça te plairait pas deux blondes ?
-Euh... oui mais toi, ça ne te gênerait pas ?
-Un peu, mais je veux bien à une condition ! dit-elle avec un sourire très coquin.
-Laquelle ?
-Un truc à trois aussi mais, toi qui suce le mec avec moi !
Il recrache son coca en s’étouffant et elle l’interrompt. 

-Regarde là-bas ! Ce n’est pas une vraie blonde !!!

Il dirige son regard vers la table où la mère de famille se penche et tous les deux, ils voient parfaitement les poils noirs de madame par l’arrière. 

Ils rient tellement sa jupe est courte et dévoile ses fesses et son sexe. 

-Une mère de famille sans culotte ! Incroyable. C’est vraiment une provocatrice, dit-il.
-On y va? dit-elle. Il faut qu’on cherche un bois ! J’ai trop envie de te sucer. J’irais bien dans le buisson finalement. Viens j’ai envie. Je crois que cette discussion m’a rendue folle.
-Non, on y va répond-il, pas ici. Je n’ai plus envie de faire ça ici. 

En s’approchant du véhicule, il met la main dans la poche de son jean pour attraper la clé. Il sent le tissu de mousseline et s’arrête dans son geste. Il se retourne pour que sa femme ne voie pas sa gêne. Il a la culotte de l’inconnue dans sa poche ! 

La Mercédès quitte l’air de repos, et la fausse blonde leur fait un petit signe amical. 

A la première sortie de l’autoroute ils se dirigent vers des chemins moins fréquentés. Ses yeux ne quittent plus les cuisses de sa femme qui le regarde en souriant et en passant sa langue sur ses lèvres pour le provoquer à chaque chemin qu’elle voit. Elle est aussi excitée que lui à l’idée de lui baisser le jean et le faire jouir en lui caressant les fesses. Elle adore ses fesses, elles sont d’une beauté indescriptible. 

Coté sexualité sa femme est assez demandeuse. Elle n’hésite pas à être coquine, tendre ou salope quand il le faut. Mais elle est frustrée depuis des années car elle aimerait vraiment coucher avec une femme. Ré-essayer. Ses expériences d’adolescentes s’étant moyennement bien passées, elle hésite depuis toujours à lui dire. 

Cette blague de l’aire d’autoroute n’était pas innocente. Comme un signal pour lui en parler. 

La Mercédès ralentit dans un bois. La belle blonde sourit. Elle descend et avance un peu dans les feuilles. Plusieurs gros arbres les camouflent de la route. Elle l’embrasse goulument. 

-Et maintenant la super pipe de monsieur dit-elle. Tu ne vas pas en revenir ! 

Alors que leurs langues jouent un ballet érotique, que leurs mains caressent leurs corps brûlants, il la pousse tendrement contre le gros arbre, la retourne, lui pose les bras contre le tronc et lève sa jupe. Il glisse sa culotte d’un geste assez vif et commence à lui explorer le sexe et les fesses avec sa langue. Surprise elle écarte un peu les jambes et sent ses joues rosir. Elle respire fort. Elle aime cette sensation. Sa langue stimule tous ses sens et s’enfonce avec une audace terrible. Elle n’en revient pas qu’il ose faire ça. Il maintient sa robe sur ses hanches, écarte ses fesses, se relève et pose son gland sur son orifice vierge. Mélange de douleur, de plaisir intense, de honte, de surprise et d’abandon. Le sexe dur de son mari s’engloutit en elle dans un mouvement interminable. 

-Oh putain !!!!!! dit-elle en riant de honte. 

Son corps offert est secoué par les grands mouvements virils de son mari. Elle se sent terriblement soumise et adore les sensations au fond elle. C’est si intense qu’elle se laisse faire. Elle l’encourage en se stimulant le clitoris.

Il jouit en pensant à l’autre fille mais elle ne le sait pas. 

Sûrement une de ses plus fortes jouissances depuis qu’ils se connaissent. 

Après de longs spasmes et des cris dans le sous-bois, elle ramasse sa culotte et la remonte. Elle est toute rouge par la honte d’avoir été sodomisée de la sorte contre un arbre.

Dans la voiture, elle se penche alors vers lui. 

-Merci pour cette découverte…. Tu y es allé un peu fort pour la première fois mais en fait ….j’ai aimé ça ! J’ai l’impression de t’avoir enfin donné mon corps. C’est si intense… Tu devrais me baiser comme ça. Ça m’excite !

-Désolé pour ma fougue, j’ai eu une pulsion soudaine et quand j’ai vu tes fesses j’ai eu envie. Ça fait cinq ans que j’ai envie. Et c’est bien que tu aies aimé.

-Eh bien c’est quand tu veux…. 

Elle attrape la clé du véhicule, la met dans le vide poche pour qu’il ne démarre pas.

Elle pose ses talons sur le tableau de bord.

Elle écarte sa culotte et se fait jouir en repensant à ce moment très bestial, pour le plus grand plaisir visuel de son mari qui adore la voir se masturber. Après avoir tenté d’effacer les traces de ses talons sur le cuir du tableau de bord de la voiture neuve, elle lui tend le trousseau en riant. 

-Tiens, lui dit-elle, tu peux démarrer maintenant !

***

L'aire d'autoroute est un extrait du recueil de nouvelles Les portes du désir de Camille Morenos.