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Abri d'urgence

Abri d'urgence

Publiée le 30 janvier 2014  

Théo Kosma vous a déconcertés avec un extrait de Deux Sœurs la semaine dernière. L'auteur polémique est de retour avec un extrait tiré d'Abri d'Urgence, l'histoire d'une jeune femme dont le fantasme est de faire jouir les 2 clodos devant lesquels elle s'exhibait quelques années auparavant.

***

Je fus déposée de tout mon long sur le lit. Jarod jeta un coup d’œil dans la chambre, prenant conscience qu’il s’apprêtait à réaliser sans doute son grand fantasme d’enfant. Je lui parlai à voix basse, sur le ton de la confidence :

 — J’adorais quand tu m'espionnais, de la rue. Tu te souviens de cette petite fille que tu aimais voir se déshabiller ? Eh bien, tu l’as devant toi.
— A cet âge, la nuit j’ai souvent fait des rêves dans lesquels je montais te faire des choses, tu sais.
— Je crois que j’aurais adoré que tu me les fasses. Eh bien, rattrapons le temps perdu. Montre-moi tout ce que tu aimerais lui faire, à cette petite fille.

Jarod ne tint plus. Passant du mode prince au mode fauve, il me captura de ses mains et se mit à peloter mon corps, tandis que sa bouche puissante forçait ma tête à se renverser en arrière, dévorant de baisers mon cou et mes oreilles. Mes fesses furent de nouveau caressées, cette fois avec bien plus de force, et mes seins furent comme pétris tant il avait soif de moi. De ses doigts, il souleva ma robe et se rendit directement à ma culotte, où l’endroit opportun fut immédiatement trouvé. Sa main entière débuta une série de frottement sous mon mont de Vénus, appuyant fort, frottant avec fougue, faisant grimper nos désirs.

Enfin, le garçon entreprit de déballer son cadeau. A peine moins brusquement il tira sur les fils, dénoua les nœuds, puis m’extirpa de mon vêtement. Je n’eus presque pas à l’y aider. Mes dessous blancs contrastaient avec le dessus noir qui venait de me quitter. S’émouvant un instant devant la lingerie fine, il décida rapidement que ce qui se trouvait en-dessous devait être plus intéressant encore. Mes collants furent ôtés, puis il m'installa sur le ventre afin d’être plus à l’aise pour dégrafer mon soutien gorge, le faire glisser aux pieds du lit, et me défaire de ma culotte. Les cadeaux dont on a très envie on a tendance à en arracher l’emballage, lui l’avait joué plus finement bien qu'avec frénésie. Moi qui pensais que ma robe serait mise en pièce, il l'avait tout juste froissée.

Ses baisers reprirent, sa tête se relevant, observant mon corps une fraction de seconde puis replongeant en piqué, tel un avion bombardant un territoire. Et le territoire fut bel et bien bombardé de toute part, essuyant différents tirs de missiles, tantôt humides et moelleux (lèvres), tantôt moelleux et râpeux (langue), tantôt durs et glacés (dents). Mordillée, léchée, suçotée de la tête aux pieds, je frétillais dans tous les sens tel un poisson hors de l’eau, tout en me sentant bien comme un poisson dans l'eau.

La faible zone d’action que m'accordait mon jeune homme, je m’en servais pour dégrafer sa ceinture, sortir son sexe étouffant dans son slip, déboutonner sa chemise. Il fallait la jouer tactique, chercher l’ouverture, oui vraiment il me fallait batailler ferme pour dénicher quelques espaces d’expression libre, car ses assauts inlassables me laissaient vraiment peu d'opportunités. Néanmoins, maline et guerrière chevronnée, je parvins peu à peu à le dévêtir lui aussi. Pour rester modeste, j’avoue qu’il m’y aida, terminant à chaque fois le geste que j’avais esquissé.

Entièrement nus tous les deux et lui allongé sur moi, je constatai que les odeurs fauves que j’avais imaginé étaient en fait bien peu présentes sur sa peau. N’étant cachés sous aucun drap, j’étais certaine que la scène était belle à voir, et je mourais d’envie que lui et moi n’en soyons pas les deux uniques témoins. 

— Benny ! Je t’en prie, viens nous voir ! Lançai entre deux souffles. 

La porte était restée ouverte. Le vieil homme était-il en colère, tétanisé, ou bien trop ivre ? Sans lui, ce moment ne serait pas réussi et mon cadeau n’en serait qu’une moitié. Heureusement, je m’en faisais pour rien. Et quelques instants plus tard, j’eus la joie d’entendre de lourds pas franchir à leur tour ces escaliers qui nous séparaient. Benny entra, ne sachant trop que faire mais sans déplaisir face à notre vue, sans surprise non plus, ma respiration haletante lui ayant déjà fait deviner, d’en bas, que ma promesse d’être à eux serait tenue jusqu’au bout de la nuit. 

Il s’assit près de nous, l’œil toujours plus attendri qu’excité, bien que son excitation commençait enfin à se voir. Quant à Jarod, il était tant accaparé par mes formes que je ne sais même pas s’il s’était aperçu de la présence de son ami. Ses mains écartèrent mes cuisses, sorte de signal somme toute attentionné pour me prévenir que son infiltration était imminente. Son majeur plongea, et ressortit tout humide. Oui, Jarod avait eu l’élégance de relever la température avant de s’aventurer, renonçant ainsi au désir sauvage de jouer à la brute et de me faire mal… mon scénario, tout doucement, était en train de s’inverser.

Et mon corps me disait que ce changement de cap lui plaisait. Un nouveau temps passa pendant lequel il me dévora l’oreille. C’était vraiment bon, mais j’eus l’impression qu’il hésitait encore à mener le jeu jusqu’au bout et avait besoin d’encouragement. Mon bassin descendit alors à hauteur du sien, et j’écartai encore plus les jambes qu’il ne me l’avait fait faire.

Le phallus, parfaitement prêt, se glissa alors en moi, et il entra d’un seul coup et entièrement, au point que les poils de son pubis durent s’écraser contre l’intérieur de mes cuisses. Je poussai un long souffle, et Jarod se mit à bouger les reins, d’avant en arrière, de toute la longueur dont il était capable. Une longueur qui m’explorait en fait assez loin, et dont chaque arrivée titillait des points de mon intérieur que j’aimais beaucoup sentir honorés. Du reste, bien des garçons se contentaient de mouvements secs et rapides, presque comme s’ils se contentaient de se masturber dans une cavité, sans songer qu’une fille aimait bien qu’on aille la chercher un peu plus loin qu’au rivage. Oui, Jarod se montrait différent. 

Le garçon ne cachait pas son plaisir, pas plus que je ne cachais le mien, et nos souffles et gémissements s’accordaient joliment. Je n’en oubliais pas Benny, que mes sourires et coups d'oeil ne cessaient d’inviter à se rapprocher. Il ne semblait pas décidé, comme s’il craignait que sa présence ne vienne gâcher nos ébats. De la main, je finis par lui faire signe de venir, tout en accompagnant mon invitation d’une voix saccadée par les va-et-vient de Jarod.

 — Benny… viens, approche-toi ! Ne reste pas là, je voudrais que tu sois avec nous. 

Il se leva lentement, s’assit sur le lit tout aussi lentement. Jarod ne pouvait plus ignorer sa présence, néanmoins il continuait à rester focalisé sur moi, et moi seule. Mon plaisir lui plaisait, et il ne cessait de me jeter des regards, ne serait-ce que pour la joie de voir mes pupilles dilatées et mes paupières grandes ouvertes.

Malgré son immobilité, Benny n’était pas du tout insensible à nos ébats, et c’est une autre bosse que je voyais à présent se dessiner. Lui faisant signe de s’approcher davantage, je caressai l’endroit, ce dont il me récompensa en me caressant en retour la main et le bras. Je m’efforçai de déboutonner la braguette de ce vieux pantalon effiloché, non sans mal car mon corps était malgré lui agité de toute part. Benny vint à mon secours, et en un petit jeu complice, on alterna un bouton chacun. Je sortis le sexe de sa prison et un membre bien dur m’apparut, au fond vraiment pas déplaisant à voir même si on y sentait la marque d’années de vagabondage. Apparemment tous deux avaient une forte envie de moi, j’en étais flattée.

Mes doigts passèrent de la base au gland, allongeant la caresse de façon de plus en plus osée. Puis, sans réfléchir, ma bouche s’ouvrit, se pencha sur le membre et s’y referma. S’y était-il attendu, je n’en étais pas certaine. Mes lèvres remontèrent puis redescendirent ainsi, s’appliquant à faire du bon travail, ma langue venant appuyer chaque nouvelle immersion. J’aurais aimé accorder ce mouvement avec ceux de Jarod, mais les miens étaient plus lents… je n’étais pas capable d’autant de prouesses sexuelles que je ne l’aurais cru, mais ni Jarod ni Benny ne semblaient le remarquer. 

Cette drôle de tige allant et venant dans ma bouche était tremblante, humide, et je sentais, à peine après avoir commencé, qu’elle s’apprêtait à faire ma connaissance de façon encore bien plus intime. Benny se retira et reprit se souffle. Pensant que ce n’était qu’une petite pause, j’avançai de nouveau la bouche mais sa main masqua ma cible. Visiblement, il ne souhaitait éjaculer ni dans ma gorge ni sur mon visage, ce qui était sans doute tout à son honneur. 

— Excuse-moi, je ne suis pas à l’aise. Et puis… ce n’est pas ça que je voudrais faire avec toi.

***

Pour lire la suite de l'histoire, c'est par ici :-)

Crédit Photo Luz Perez-Ojeda.