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Le week-end initiatique de Léa (4/7)

Le week-end initiatique de Léa (4/7)

Publiée le 27 septembre 2013  

Première partie.
Deuxième partie.
Troisième partie.

 

Wilfried rit de bon cœur.
- Il n'y aura pas d'autres. Les deux jeunes hommes qui vous ont amenée ici sont des amis. C'était une mise en scène à laquelle vous m'avez fait pensé en m'écrivant il y a quelque temps que vous aviez le fantasme de vous faire violer... Ça ne vous a pas plu ?
- Non ! hurle Léa.
- Calmez-vous, Mademoiselle Léa ! Vous avez souhaité dépasser des limites, n'est-ce pas ? Vous avez demandé à devenir ma soumise. Il faut savoir ce que vous voulez. Je comprends que vous ayez eu peur. Mais c'est le jeu que vous avez souhaité. Et la soirée n'est pas finie. Allons, venez !
Et sans attendre sa réponse, il sort. Elle le suit.

Arrivés dans la rue, elle voit devant la voiture les deux jeunes hommes qui l'ont prise. Instinctivement, elle a un mouvement de recul. Wilfried, qui a anticipé le geste, lui pose autoritairement la main sur les fesses, en conquérant.
- Allons, ma petite, cet épisode est terminé. Je dis bien "CET épisode" ! N'ayez pas peur.
L'un des deux jeunes s'approche un peu penaud.
- Excusez-nous Mademoiselle. C'est notre ami qui a tout combiné et qui nous a demandé de faire ça. Mais vous savez, nous, les femmes c'est pas notre truc. On préfère les mecs.
Il lui tend la main qu'elle refuse de serrer. Et elle rentre, boudeuse, dans la voiture. Elle ne sait plus où elle en est. Combien les a-t-il payés pour cette horrible mise en scène ?

Wilfried démarre. Ils ne disent pas un mot pendant le court trajet. Léa est plongée dans ses pensées. Elle hésite entre abjection et affection à l'égard de cet homme, entre rejet total et respect... C'est vrai qu'elle a voulu repousser ses limites, vivre autre chose. Elle n'imaginait pas ce qui l'attendait. Et finalement, mises à part la honte, l'humiliation, la peur... l'expérience de ce week-end est plutôt pas complètement désagréable. Et elle repense au conseil de la jeune Anne : lâche prise, laisse-toi aller, profite du moment... Elle s'en fait le serment quoi qu'il lui arrive. 

La voiture rentre dans un parking souterrain. Où vont-ils encore ? Elle suit Wilfried jusqu'à un ascenseur. Ils montent au 10ème étage. Et Wilfried pousse une porte sur laquelle est inscrit : "Salon de massage".

Un homme, un beau black, carré comme un champion de judo, vêtu d'une blouse blanche et d'un pantalon blanc, s'avance vers eux.
- Bonjour cher ami.
- Bonjour Luigi. Ça va bien ?
-Ça.
Et se tournant vers Léa.
- Et voici donc votre nouvelle protégée. Léa, si je me souviens bien.
- Mademoiselle Léa, oui. Tu lui fais comme d'habitude. La totale.
- A tes ordres. Si vous voulez bien me suivre, Mademoiselle.

Elle le suit dans les couloirs jusqu'à une salle d'eau. Au milieu, une grande cabine de douche aux parois vitrées avec plein de tuyaux partout. Léa remarque une multitude de petits pommeaux tout au long de ces tuyaux, au sol, au plafond... Et devant, un tableau de commandes digne d'un Airbus.

- Veuillez vous déshabiller entièrement. Mettez ce bonnet pour protéger vos cheveux. Et rentrez dans la cabine. Vous posez vos pieds sur les marques au sol. Et vous ne bougez plus. Je vais commencer par un massage par jets d'eau. N'ayez pas peur, l'eau est à la température de votre corps et c'est très agréable. Et laissez-vous aller.

Il se place derrière le tableau de commande et un premier fin jet d'eau chaude atteint la nuque de Léa. Puis un autre et un autre. Ils deviennent de plus en plus puissant, montent et viennent le long de la nuque provoquant une sensation extrêmement agréable. Elle ferme les yeux, goûte l'instant... Au bout d'un temps, ces jets sont rejoints par d'autres et ils descendent sur les épaules où ils s'attardent, allant et venant...

- Mettez vos mains au-dessus de votre tête.
Maintenant ce sont une multitude de jets, fins, puissants, qui enveloppent tout le corps de Léa, son dos, son buste, son ventre, ses côtés. Chaque petit jet fait un petit cercle... Que c'est bon.
- Attention, il va y avoir un peu d'eau froide.
Des jets d'eau froide venant d'en haut, d'en bas, des côtés, enveloppent chacun de ses seins, allant de la racine à la pointe des tétons. Eau froide se mêlant à l'eau chaude qui continue, en petit cercle, à masser son corps des épaules au bas du ventre... Jamais Léa n'a subi un tel massage.
Soudain, tout s'arrête. Mais immédiatement, ce sont ces fesses qui sont visées. Un jet plus puissant au milieu des autres monte et descend s'insinuant par sa force entre les deux lobes...
Et puis se sont ses cuisses, ses genoux, ses mollets qui sont ainsi massés...

Des jets venant du sol, enfin, parfaitement dosés en puissance, visent son sexe, écartent les lèvres, l'un d'eux parfaitement dirigé sur le bouton sensible, tous marquant des petits cercles concentriques... Léa sent le plaisir monter. Non, ce n'est pas possible, je ne vais pas jouir comme cela devant cet inconnu ! Et sous le seul effet de l'eau ! Mais c'est plus fort qu'elle, elle ne peut rien maîtriser. D'autant moins quand tous les jets se remettent en fonction en même temps...

- Laissez-vous aller, Mademoiselle, vous ne serez pas la première femme à jouir sous la douche.
Toutes ces milliers de gouttelettes qui  criblent tout son corps, sa nuque, ses épaules, ses seins, son ventre, son dos, ses fesses, ses cuisses et ceux plus précis sur son sexe ont raison de Léa qui jouit comme elle n'a jamais joui. Jamais un amant ne lui a offert de telles caresses. Il faudrait dix mains, vingt mains pour s'occuper ainsi de la totalité de son corps.
Elle jouit longuement. Ça continue. Elle voudrait crier grâce mais c'est si bon... Les orgasmes, violents, se succèdent. Elle manque perdre l'équilibre, se retient à une paroi. Alors tout s'arrête. Brutalement. Regret et soulagement.

- C'est bien Mademoiselle. Reprenez votre souffle, séchez-vous avec cette serviette et quand vous serez prête, vous viendrez dans la pièce à côté, toujours nue.
Il faut un bon moment à Léa pour retrouver ses esprits. Alors elle se sèche avec la grande serviette douce et chaude, enlève son bonnet et va dans la pièce à côté.

La pièce est plongée dans la pénombre. Une odeur d'encens. Une musique douce. Au milieu, une table de massage. Elle voit Wilfried, assis dans un fauteuil, qui la regarde avancer avec un sourire chaleureux et amical. A-t-il assisté à la douche ?
Le masseur lui tourne le dos occupé à manipuler des flacons d'huiles.
- Allongez-vous sur le ventre sur la table, si vous voulez bien.
Elle veut bien ! Elle adore se faire masser.

Quand elle est prête, il revient vers elle et verse sur ses épaules un filet d'huile. Et il commence à la masser. Sa nuque, ses épaules... Il lui prend un bras, masse le biceps et le triceps, s'attarde sur le coude, passe à l'avant-bras puis la main, la paume, le dessus, doigt après doigt jusqu'au bout de la dernière phalange. Puis il repose le bras le long du corps et va vers l'autre qui subit le même traitement... Après, c'est le dos qui fait l'objet de ses soins, les côtés... Il s'arrête sur le haut des fesses. Léa est bien. Elle se laisse aller, s'assoupirait presque...

Luigi verse un filet d'huile sur l'arrière d'une cuisse puis il la prend à deux mains et la masse longuement faisant rouler les muscles fins sous ses doigts. Ses gestes s'arrêtent juste à la limite d'effleurer l'entre-jambe et juste au bas de la fesse... L'arrière du genou... la cheville... le pied, orteil après orteil jusqu'au bout de la dernière phalange...

Il revient vers les fesses, laisse couler un fin filet sur chacune d'elles et commence à les masser. D'abord doucement et petit à petit plus vigoureusement... Sa main s'enfonce de plus en plus profondément dans le sillon qui les sépare... Une main s'insinue de plus en plus bas entre les cuisses ouvertes de Léa dans le prolongement de la fente... Et soudain, un doigt s'insinue dans l'anus largement lubrifié par l'huile de massage et un autre dans le sexe... Ils se rejoignent à travers la fine cloison, vont et viennent... Léa se crispe à la fois sous l'effet de surprise et aussi de bien -être absolu... Dieu que c'est bon... Elle sent le plaisir monter.... Elle serre les sphincters, les muqueuses pour enserrer ces doigts... Elle voudrait que ça continue... Se laisser aller.

Luigi retire ses doigts.

- Vous voulez bien vous retourner, Mademoiselle ?
Déçue que ce soit fini, Léa se retourne et se met sur le dos. Le masseur lui écarte légèrement les jambes. Elle se sait encore plus exposée ainsi. Elle devine le regard de Wilfried qui la détaille. Elle est sûre qu'il bande !

Luigi recommence à la masser... Il s'attarde longuement sur ses seins... Il titille les tétons, les fait rouler entre ses doigts, tire dessus...

Ses mains glissent ensuite vers son ventre, sur les côtés. Elles s'attardent sur les aines, glissant dans un mouvement de va et vient sur l'espace entre la cuisse et le bord des lèvres... Léa est remplie d'une douce chaleur... Elle est en attente d'un contact plus précis, intérieurement elle y aspire, s'y prépare. Mais ce contact ne vient pas... Nouveaux filets d'huile sur le dessus de chacune de ses cuisses et les mains glissent de l'aine au genou d'une jambe puis de l'autre... Longuement, doucement... Puis c'est le tour des tibias, de nouveau les chevilles...

Luigi reverse un filet d'huile allant d'un genou à l'autre en passant par le pubis... Et les deux mains, chacune sur une cuisse, remontent, se rejoignent sur le Mont de Vénus puis redescendent et remontent... Plusieurs fois... Au passage les pouces effleurent le sexe ouvert et transpirant d'attente... L'homme est cruel, il la fait patienter... A chaque passage, Léa donne un imperceptible coup de reins pour accentuer le contact...
Enfin, le mouvement cesse sur le pubis. Une main glisse vers le sexe, trouve le clitoris qu'elle fait rouler entre pouce et index... Décharge électrique... Léa pousse un profond soupir de bien-être et de plaisir... Puis deux doigts la pénètrent doucement...

A deux mains, avec précision, avec subtilité, savoir-faire, le masseur la masturbe. Léa se laisse complètement aller, l'esprit concentré sur le mouvement de ces doigts en elle et sur elle... Et, au bout d'un temps, elle jouit sans pouvoir retenir un cri de plaisir... 
Doucement, Luigi la lâche. Ses mains glissent encore lentement, légèrement sur tous son corps...
- Reprenez votre souffle, Mademoiselle. Prenez votre temps...

Quelques instants de silence, de repos... Et Léa commence à se redresser. Luigi l'aide à se lever, à descendre de la table de massage. Il lui tend une serviette chaude, humide et parfumée...
- Essuyez-vous pour enlever les restes d'huile...
Léa s'essuie. Elle remarque que Wilfried s'est levé et s'approche d'elle avec un sourire. Il tient quelque chose dans la main. Lorsqu'elle a fini de s'essuyer, il se met face à elle.
- Ecartez les jambes légèrement.
Et sans rien dire, il fait pénétrer dans le sexe de Léa deux boules de Geisha.

***

La voiture quitte le périphérique à la Porte de Saint-Cloud et prend l'autoroute... Elle prend de la vitesse. Ils roulent sans parler. Wilfried a mis les Quatre Saisons de Vivaldi sur la platine... Léa ignore complètement où ils vont. Qu'est-ce qui l'attend ? Elle se doute bien que la soirée va être longue encore et qu'elle risque d'être soumise à de nouvelles épreuves.
Il fait nuit maintenant. Elle a complètement perdu la notion du temps. Elle se rend compte que depuis qu'elle s'est retrouvée entre les mains de Wilfried dans la chambre, hier soir, elle ne sait plus quelle heure il est. Elle sait que quand ils sont rentrés dans le salon de massage, il faisait encore jour. Ils en sont sortis, il faisait nuit... Elle voit sur l'horloge de bord qu'il est 22h30 !...

Elle est bien. Les vibrations de la voiture se répercutent dans les boules de Geisha qui irradient une douce chaleur intérieure. Tout en conduisant, comme distraitement, Wilfried a posé sa main droite sur sa cuisse et la caresse du genou à l'entre-jambe... 
La voiture roule maintenant sur une petite route. Wilfried conduit très lentement comme s'il cherchait sa route. Enfin, il braque à droite et emprunte une large allée de terre bordée d'arbres. Au fond, Léa aperçoit les lumières de ce qui ressemble à un château. Ils arrivent sur un vaste terre-plein ou de nombreuses voitures sont déjà garées. Wilfried trouve une place, coupe le contact. Enfin il prend la parole.

- Mademoiselle, je vous amène dans un lieu très particulier. Et vous vous doutez bien que vous allez de nouveau être mise à l'épreuve. Il vous faudra être forte.
Léa avale sa salive.
- Oui Monsieur. Que va-t-il se passer ?
- Vous le verrez bien. La seule chose que je peux vous dire, c'est de me faire confiance. Vous avez déjà eu quelques épreuves qui finalement ne sont pas si terribles que ça, n'est-ce pas ?
Léa repense à la soirée d'hier, à la violence de Léon, Marc et Luc, au simulacre de viol tout à l'heure dans la sinistre cave,...
- Non Monsieur.
- Alors laissez tomber votre honte et tâchez de profiter au maximum de ce qui vous sera... offert. Retournez dans votre tête ce qui peut paraître être une épreuve difficile en quelque chose qui peut vous apporter une grande jouissance.
- Oui Monsieur.
- Allons, venez.
Ils sortent de la voiture. En se dirigeant vers le perron, Wilfried pose sa main sur les fesses de Léa qu'il caresse en longeant la raie...

Ils rentrent dans un grand vestibule. Ils sont accueillis par un homme. Un grand et bel homme, dans la soixantaine, large d'épaules, le visage buriné, les cheveux poivre et sel... Il est vêtu d'un strict pantalon gris et d'un blazer bleu au-dessus d'une chemise bleue claire. Un foulard autour du cou  entré dans l'échancrure du col... Très distingué cet homme, et Léa se sent décalée dans son petit short et son haut...

- Bonjour cher ami, vous voilà, on vous attendait.
- Bonjour Baron...
- Voici donc votre dernière trouvaille. Belle pouliche !
Il fait un geste pour poser sa main sur la croupe de Léa qui se retire brusquement. Il rit.
- Et sauvage avec ça !... Il va falloir vous adapter au lieu, ma chérie !
D'un coup ce Baron a baissé au fin fond de l'estime de Léa. Elle a en horreur ce regard de maquignon, ce langage, ces mots pouliche, chérie...
- Ne vous inquiétez pas, elle s'adaptera...
- A plus tard, alors. Belle soirée. Vous aussi, très belle. Vous savez que vous serez la reine de cette soirée...
Ces mots glacent Léa... 

Ils rentrent dans le premier salon. Une vaste pièce. Lumières tamisées. Des tables dispersées, éclairées chacune par une bougie. Des gens mangent. Musique douce... Dans un coin, un petit podium sur lequel dansent langoureusement trois jeunes filles et deux jeunes garçons... Les filles portent uniquement soit un string, soit un short comme celui que porte Léa, les seins à l'air. Les garçons aussi sont torse nu et portent un short très court moulant leur sexe et leurs fesses. Léa, à la fois admire ces beaux corps plein de jeunesse et les plaint de devoir s'exhiber ainsi... 
Mais Léa est un peu rassurée car elle remarque que la plupart des femmes sont, comme elle, très court vêtues. Deux ou trois couples dansent, enlacés... Elle remarque encore les mains baladeuses des hommes sur le corps de leur partenaire.

- Venez, je vais vous faire visiter les lieux et ensuite nous reviendrons casser une petite croûte ici avant que votre fête commence...
"Votre" fête ? Que veut-il dire ? Léa devine déjà que ce lieu est un temple du sexe, de la jouissance...
Elle suit Wilfried qui va vers le fond de la salle et emprunte un escalier qui va vers le sous-sol... Un long couloir, large, éclairé par des appliques... Tout le long, des alcôves ont été aménagées... Dans certaines, Léa devine des couples faisant l'amour, elle entend les soupirs, les rugissements, les bruits de succion... Des ombres passent d'une alcôve à l'autre...
Wilfried ouvre une porte. Ce que voit Léa la saisit d'effroi. Est-ce cela à quoi la destine Wilfried ?

Une femme est attachée debout, écartelée, par des chaines, un gros collier métallique autour du cou également attaché par une chaine. Un homme la fouette. Il choisit les endroits où il fait claquer les lanières de cuir : les seins, les fesses, l'entre-jambes... Plus loin, une autre femme est attachée dans une position qui n'a rien de confortable sur une table métallique... Une autre femme promène sur son corps une tige métallique qui semble raccordée à une prise électrique. A chaque contact, la malheureuse se cabre... Voudrait hurler mais elle est bâillonnée avec une grosse lanière de cuir dans laquelle elle ne peut que mordre... Plus loin encore, c'est un homme qui est attaché, écartelé... Une tige posée au sol et enfoncée dans l'anus. Le sexe et les testicules attachés par une cordelette sur laquelle tire une femme avec, semble-t-il, beaucoup de plaisir...

Léa transpire de peur. Elle ne peut s'empêcher de souffler un "Non !"...
- Quoi donc, Mademoiselle Léa ? Vous ne voulez pas ? Vous résistez ?
- Non, Monsieur, s'il vous plait... Non, supplie-t-elle.
- Et bien, vous ne viendrez pas là. Je n'aime pas beaucoup cela non plus. Mais sachez que ces personnes sont toutes volontaires... Venez, sortons.

Léa est soulagée surprise que cela ait été aussi simple.
Au bout du couloir, une autre grande salle voûtée et moquettée. Lumière tamisée sauf un projecteur braqué sur un lit installé au milieu de la salle sur une estrade. La salle est vide, il n'y a personne.
- Il est encore trop tôt. Nous reviendrons. Allons manger...

Ils s'installent à une table tout contre le podium. Pendant le repas, Léa a tout loisir de regarder les danseurs. Ils sont magnifiques. Les filles sont belles, de véritables mannequins. Elles se ressemblent presque. Jeunes seins arrogants. Longues jambes fines et musclées. Fesses bien rondes et fermes... Les garçons, de vrais éphèbes. Belle gueule, corps fin, bien proportionné. Musclés mais pas trop... Ils n'ont pas 20 ans. Leur danse à tous les cinq est très lubrique. Les filles s'enlacent, se frottent les seins les uns contre les autres, s'effleurent les fesses avec tout leur corps, s'agenouillent devant les garçons frottant leur visage contre les sexes qu'on devine tendu à travers le tissu... Les garçons frottent également leur sexe contre les corps des filles, contre leurs fesses, leurs cuisses... Ils dansent parfois entre eux, sexe contre sexe...

Alors qu'ils ont fini de manger, le Baron monte sur le podium. Il chuchote quelque chose à l'oreille des deux garçons puis attrape un micro et demande le silence.
- Maintenant, Mesdames et Monsieur, les amis, que la fête commence. Je pense que vous avez tous fini votre repas et je vous invite à vous approcher de ce podium pour accueillir... Mademoiselle Léa !
- Oh non ! souffle tout bas Léa.
- Allons, Mademoiselle.
C'est Wilfried qui lui intime sèchement l'ordre d'obéir.

Léa ne peut reculer. Les invités se sont levés et s'approchent en applaudissant. Les deux garçons ont sauté du podium et la prennent chacun par une main. Elle doit se lever, les suivre, grimper les quelques marches... A peine arrivée sur le podium, les trois filles l'entourent et d'un seul geste lui ôtent son haut. Elle est rouge de honte.

La musique reprend. Plus vive. Plus rythmée. Un garçon se colle derrière elle, colle son sexe entre ses fesses, la prend par les seins et lui donne ainsi le rythme. L'autre garçon s'agenouille devant elle et plaque une main contre son pubis, accompagnant le rythme... Ces attouchements des deux danseurs, troublent Léa. Elle sent la barre du sexe bandé contre ses fesses qui va et vient... De plus elle aime danser. Il lui suffit d'oublier le public qui la regarde... Alors, elle se lance, ferme les yeux, prend d'une main la tête de celui qui est à genoux devant elle et la plaque contre son sexe. En même temps, elle pose la main sur celles qui lui caressent les seins, renverse la tête en arrière sur l'épaule de celui qui est derrière... Et elle commence à s'agiter au rythme de la musique.

Elle avait oublié les boules de Geisha qu'elle a au fond d'elle. Les vibrations se répercutent dans tout le bas de son corps, plaisantes au début, plus précises ensuite, plus violentes... Elles gagnent tout son corps, la font entrer comme en transe...

Les garçons l'abandonnent immédiatement, happés chacun par une des filles. L'autre vient se coller à son tour contre elle, la prend par la taille, plaque son pubis contre le sien, ses seins contre les siens... Léa la prend aussi par la taille et va elle aussi chercher le contact. Elle voudrait communiquer à cette fille les vagues qui la submergent... Elle veut jouir de son corps, partager cette jouissance. Elle pose ses mains sur les fesses nues de sa partenaire de l'instant, glisse une jambe entre celles de la fille et commence à frotter son sexe contre la cuisse. L'autre fait de même... puis brutalement se sépare d'elle, toujours dans sa propre danse...

Elle se retrouve seule face au public tandis que les autres s'agitent à côté... Elle remarque que l'infâme Baron s'est assis à sa place. Et, à sa grande surprise, Luigi, le masseur, est aussi assis à la table avec Wilfried. Tous les trois la regardent avec intensité. Elle voit aussi tous les autres qui regardent la scène. Combien sont-ils ? 60 ? 80 ? Hommes et femmes. Certains en couple. Serrés les uns contre les autres... Des corps se frottent les uns aux autres. Des mains explorent. Elle voit une main de femme frottant la braguette de son compagnon. Ou des mains d'hommes sur une fesse ou un sein... Certaines se sont même enfouies sous les vêtements...

En se déhanchant, comme une provocation, elle glisse sa main entre ses jambes, se masturbe ouvertement... Ce n'est pas son habitude de s'exhiber ainsi, elle est plutôt timide. Mais cette ambiance, la musique, ces corps à moitié nus, cette jeunesse autour d'elle sur le podium... Et peut-être aussi le vin bu pendant le repas qui la désinhibe... Et ces boules dans son corps qui vibrent, cognent, ces décharges électriques de plus en plus intenses... L'orgasme la gagne. Elle manque tomber tant il est violent. Un garçon s'en rend compte et la retient en se plaquant contre elle... Elle râle de plaisir... Il lui chuchote :

- T'es une petite salope, toi... Dommage, ici je ne peux pas te tringler mais tu ne perds rien pour attendre...
Comme si de rien n'était, il poursuit la danse le temps qu'elle retrouve ses esprits. Puis la lâche... Encore flageolante, elle reprend la danse entourée maintenant de deux filles qui se frottent à elle. L'une d'elle lui chuchote
- Je vais jouir... Prends-moi contre toi, pose tes mains contre mes fesses et mon sexe...
Léa ne se le fait pas dire deux fois... Quel plaisir de sentir cette fille jouir contre elle. Elle sent sous ses doigts le fin tissu du string s'humidifier... Lorsque la fille se sépare d'elle, Léa ne peut s'empêcher de porter sa main au visage pour la humer...  Cette odeur de la cyprine intensifie encore son plaisir...
Combien de temps dure cette danse? Elle ne saurait le dire. La musique s'arrête. Les danseurs descendent du podium...

Wilfried l'accueille au bas des marches.
- Bravo Mademoiselle Léa. Je suis fier de vous.
Un peu étourdie, Léa n'entend pas les applaudissements. Elle ne sent même pas ces mains d'inconnus qui l'effleurent
Wilfried la ramène vers la table en la prenant par la main et la conduit jusqu'à Luigi.
- Mademoiselle, je vous confie à mon ami Luigi. Vous vous connaissez déjà. C'est lui qui va vous diriger pour la suite. A tout à l'heure.

Sans attendre, Luigi la prend par l'épaule et l'entraîne vers l'escalier qu'elle a descendu tout à l'heure. Maintenant les alcôves sont en pleine activité. Elles devine les corps nus qui s'étreignent, copulent, se séparent pour aller vers d'autres...

Elle a une bouffée d'angoisse en approchant de la porte derrière laquelle se passent des choses qu'elle ne veut pas imaginer. Mais Luigi ne ralentit même pas le pas et l'entraîne vers la salle voutée au fond du couloir. Maintenant, elle est pleine... La plupart des personnes sont nues. Des couples, des trios, des quatuors font l'amour... Un  cercle de spectateurs autour du lit placé au centre. Là, une femme est prise à la fois par cinq hommes : par devant, par derrière, par la bouche et un sexe tendu dans chaque main... Elle regarde...
Elle sent un sexe contre sa hanche. Enorme, long, épais, tendu à la verticale... C'est Luigi[E1] . Sans rien dire, Luigi lui fait retirer son short et plonge sa main entre ses cuisses pour enlever les boules de Geisha.

Les six personnes sur le lit poussent des cris, des soupirs et jouissent pratiquement simultanément... Léa n'est pas sûre que la jouissance de la femme ne soit pas feinte... Mais elle n'a pas le temps de se poser de questions...

- Ca va être notre tour. Venez.
Et il l'entraîne vers le cercle de lumière que les autres abandonnent...
Luigi parle fort.
- Je vous présente Mademoiselle Léa. Messieurs, gardez votre énergie. Je vais tout à l'heure vous l'offrir et tous vous pourrez en jouir. Vous aussi Mesdames, si vous le souhaitez. Ceux qui l'ont vue là-haut ont remarqué que Mademoiselle Léa n'est pas insensible à vos charmes, Mesdames.

Applaudissements... Le cercle se resserre. Léa est rouge de confusion. Ce n'est pas sa nudité qui la gêne. Tout le monde est nu. Mais cette manière de la livrer ainsi à tous... Elle a peur... Peur de la brutalité, de la bestialité... Peur de ces regards concupiscents... Peur de tous ces sexes virils dressés, tendus, de toutes les formes, grosseurs, longueurs... Luigi continue :
- Mais avant, elle m'appartient.
Rires et nouveaux applaudissements.
Sans attendre, Luigi la prend contre elle. Son sexe entre leurs ventres. Il lui chuchote
- Faisons l'amour comme si nous étions seuls dans votre chambre.

Pas si simple quand des dizaines de paires d'yeux sont braquées sur eux si proches, si pleins de désir... Mais elle s'abandonne vite sous les caresses de Luigi. Comme tout à l'heure sur la table de massage, ses caresses sont précises... Les seins, les fesses, le sexe... Mais elle sent bien que maintenant elle ne peut plus se contenter de recevoir. Il lui faut agir...
Alors elle s'écarte légèrement pour se saisir du sexe. Elle n'est pas sûre d'en avoir déjà tenu de si puissant. Elle arrive tout juste à en faire le tour de ses mains... Elle sait que tout à l'heure, il va la pénétrer et elle a peur d'avoir mal...

Elle commence à le masturber, à en faire le tour... Elle soupèse les testicules qui ont une taille proportionnelle à la taille du phallus... Deux grosses noix bien pleines.
Elle se penche pour prendre ce sexe en bouche. Pas besoin de se pencher beaucoup tant il est dressé et long. Il arrive au nombril du black... Elle doit ouvrir grand la bouche pour prendre le gland... Cela lui donne un peu la nausée. Alors elle le lèche comme elle le ferait d'un cornet de glace. Et elle fait en même temps aller et venir sa main le long de la hampe... Elle s'attarde plus précisément sur le frein. Elle sait que les hommes sont sensibles là. Elle glisse son autre main entre les cuisses de Luigi et lui caresse le périnée et les bourses...

Elle imagine que les personnes qui sont derrière elle la reluquent. Alors, par provocation, elle écarte les jambes et se cambre plus que nécessaire pour qu'ils aient une vue imprenable sur son cul et ses lèvres... 
Luigi ne reste pas inactif... Pendant qu'elle l'aspire, il lui caresse les seins d'une main et sa croupe de l'autre, longeant la raie entre les deux fesses...

Et il la pousse doucement vers le lit qui est au milieu du cercle de lumière. Il la fait s'allonger, écarte ses jambes et, se mettant à genoux sur le sol, il plonge son visage entre elles. Il lèche son sexe ouvert, trouve facilement de la pointe de la langue son clitoris qu'il pince entre ses lèvres, aspire... Dans le même temps, il fait pénétrer un doigt dans la grotte, puis deux, puis trois... Léa imagine qu'il prépare le terrain pour faire rentrer tout à l'heure son énorme vit. Elle aime cette caresse. Elle s'offre tout à lui, oubliant que des dizaines d'yeux la regardent. Elle est plutôt discrète d'habitude mais se montrer ainsi, s'exhiber dans un acte qui d'ordinaire se fait dans la plus grande intimité ne lui déplait pas. Elle perd toute inhibition. Elle concentre son esprit vers son sexe ainsi sollicité, sur ce que ces caresses de la bouche et des doigts provoquent au fond d'elle. Une onde de plaisir la gagne petit à petit, en vagues de plus en plus fortes...

Mais Luigi se redresse. Il grimpe sur le lit, se cale entre ses jambes et la couvre de son corps puissant, redressé sur ses coudes... Elle sent le sexe dressé entre ses lèvres... Il s'enfonce légèrement, écartant un peu plus encore les parois de son vagin. Wilfried la regarde, surveillant la moindre grimace de douleur... Le gland poursuit son chemin vers ses profondeurs, doucement, lentement... Lorsque sa partie la plus gonflée écarte ses lèvres, Léa a une grimace de douleur... Il stoppe sa progression, attendant que le corps s'habitue et s'adapte à sa présence... Puis il reprend sa marche, décidée et toujours lente... Léa suit l'avancée du sexe en elle... Et bientôt, elle est remplie de ce phallus... Le black effectue quelques mouvements pour bien se caler au fond d'elle. Puis il glisse ses bras sous son corps et se retourne, l'entrainant avec lui. Il est maintenant couché sur le dos et elle couchée sur lui. Il la fait se redresser ce qui lui permet de caresser ses seins d'une main tandis que l'autre caresse ses fesses.

Léa à son tour devient active. Elle fait coulisser le sexe puissant entre ses chairs... C'est elle qui donne le rythme, l'intensité, l'amplitude des mouvements en fonction de son plaisir qui monte... 
mais Luigi ne la laisse pas jouir ainsi. Il la tire vers lui faisant ainsi sortir son sexe qui retombe lourdement sur son ventre. Il lui chuchote à l'oreille :

- Retournez-vous et empalez-vous de nouveau sur moi !

Léa s'exécute. Elle se retourne, le chevauche, prend le vit lourd, gluant et luisant de sa cyprine, d'une main et se l'enfonce dans le con... Elle ressent de nouveau une certaine honte car maintenant elle fait face à ceux qui regardent... Elle voit tous ces hommes, le sexe tendu, certains se masturbant doucement... Ces femmes dont bon nombre ont la main entre les cuisses... Des couples aussi qui se caressent sans perdre une miette du spectacle qu'elle offre avec Luigi...

Elle a du mal à retrouver dans cette nouvelle position le confort et la volupté qu'elle avait tout à l'heure... Quand elle le retrouve elle reprend ses mouvements de va et vient... D'une main, elle peut palper les couilles qui pendent entre les cuisses de Wilfried... Et elle trouve, de l'autre main, son clitoris...
De nouveau, le plaisir monte... Elle veut jouir... mais de nouveau Wilfried ne la laisse pas s'égarer... Il se dégage, se redresse, la fait mettre à quatre pattes et il la prend en levrette... Et quand elle est sur le point de jouir, il la retourne, se met debout, la soulève dans ses bras puissants et l'empale à nouveau. Elle entoure ses reins de ses jambes, il la soutient les mains sous les fesses... Et il entreprend de faire, lentement, un tour du cercle des spectateurs... Des mains effleurent le corps de Léa... Certaines, des femmes sans doute, vu la finesse des doigts, encerclent la racine du sexe masculin tout contre les lèvres de Léa...
Et ils reviennent vers le lit. Il l'allonge, sans se détacher d'elle. Il chuchote de nouveau à Léa
- Jouissons maintenant !

Et lentement il commence des mouvements de va et vient... Rapide à certains moments, très lent à d'autres, allant presque à sortir d'elle avant de se renfoncer en elle jusqu'à la racine... La tête de Léa lui tourne, elle sent des décharges électriques au fond d'elle-même, remontant de la pointe des doigts de pied le long de la colonne vertébrale, jusqu'à la pointe des cheveux... Elle est prise dans un tourbillon... Luigi souffle fort, son sexe gonfle en elle.
Léa jouit la première. En poussant un cri, un feulement plaintif... Son orgasme puissant provoque celui de Luigi. Un premier jet de foutre puissant remplit tout le corps de Léa... Puis un second... Elle ne peut les compter. Cette explosion prolonge sa jouissance...
C'est fini. Le masseur se redresse, se retire, se lève...

- Maintenant, Messieurs, cette femme vous appartient. Et vous aussi, Mesdames...

Il a à peine parlé que dix mains, vingt mains, elle ne sait pas, se saisissent de ses cuisses, de ses seins, se glissent sous ses fesses... Un sexe prend la place de celui qui vient de sortir, moins puissant mais tout autant arrogant... Un autre se présente devant les lèvres de Léa. Elle ouvre la bouche et le gobe, offrant une fellation à cet inconnu. Elle voit que des hommes frottent leur sexe contre ses seins, son corps... Un rapide éjacule déjà en de nombreux jets qui s'écrasent sur les seins, le cou, le visage... L'autre jouit au fond d'elle et se retire. Un autre prend sa place et s'allonge sur Léa. Elle reconnaît le jeune danseur dans les bras de qui elle a joui tout à l'heure...

- Je t'avais dit qu'on se retrouverait, petite salope.

Elle n'aime pas ce terme. Mais elle aime être prise ainsi par ce jeune homme... Elle a tant reluqué son sexe tout à l'heure... ET le voilà en elle. Ca l'excite... De nouveau elle va jouir...
Une femme s'est mise à califourchon au-dessus de son visage et elle entreprend un cunni que la femme accompagne de mouvements du bassin...

Elle suce, masturbe, branle, accueille dans son con... Combien d'hommes, de femmes... elle ne saurait le dire. Ils se succèdent... Continuellement des jets de foutre arrivent sur son corps, dans son sexe... Elle n'est plus que jouissance...
Elle a du mal à ouvrir les yeux couverts eux aussi de ce sperme... Tandis que, la tête sur le côté, elle suce un phallus, elle aperçoit cependant à côté de lui une femme qui se masturbe... Wilfried jouit et se retire... Sans attendre la femme grimpe sur le lit, s'agenouille au-dessus de son visage et jouit en longues giclées de liqueur... Une femme fontaine. Un éclair amène la pensée de Léa vers la jeune Eléonore...

Les cinq sens sont en éveil et en action... Les bruits de succion, les gémissements, les cris, les plaintes, les soupirs de plaisir... Les mains sur les corps, les sexes, les corps à corps, sexes à sexes... Le goût et l'odeur du sperme, de la cyprine, de la transpiration... La vue de ces phallus, de ces sexes ouverts, de ces corps...

Léa plane au-dessus de son corps... Elle ne sait plus où elle est...  

Quelqu'un jette une couverture sur elle. Elle se sent soulevée, portée... Elle ne sait pas qui la porte. Elle devine deux voix d'homme, Wilfried sans doute et Luigi... Elle reconnaît le couloir à entendre les gémissements dans les alcôves... Des marches sont montées... La musique est forte, les percussions, les basses résonnent dans tout son corps... Elle entrouvre les yeux et aperçoit des corps qui se tortillent, qui se frottent... Certains sont nus... De l'air frais... Descente du perron... Bruit du gravier qui crisse sous les pas des deux hommes. Une portière de voiture s'ouvre. On l'allonge sur la banquette arrière... Elle s'endort...

Elle réveille alors que Wilfried essaie de l'aider à sortir de la voiture. Ils sont dans un parking souterrain... Il la soutient en la collant contre lui... Monter des marches...

- Mademoiselle Anne, vous vous occupez de Léa...

Elle entrouvre les yeux. Reconnaît la chambre. Anne, nue, vient vers elle, enlève la couverture et la conduit vers la douche en se collant à elle.
L'eau coule sur ses cheveux, son visage, tout son corps... Elle est chaude. Ça fait du bien. Elle est chancelante...

- Anne! Si tu savais...
- Chut ! Ne dis rien. Je sais d'où tu viens. J'y suis passée aussi !... Laisse-toi faire... Ne dis rien...
Le jet est dirigé vers son sexe. Longuement. L'eau la pénètre... Elle ne ressent plus rien. Seulement les mains douces d’Anne qui la frottent, la caressent, la débarrassent de tout ce sperme qui a séché sur elle, en elle...

Anne l'essuie longuement, la fait asseoir pour lui sécher les cheveux, la coiffer.
Puis elle la pousse doucement vers le lit. Elles se couchent toutes deux. Se font face. S'enlacent, seins contre seins, sexes contre cuisses.... Anne continue à la caresser. Léa est incapable de faire un geste. Elle s'endort profondément.

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Ilustration Jineuf. Texte Domi
 
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