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Chasteté forcée

Chasteté forcée

Publiée le 11 février 2015  

"Apporte-moi ta cage de chasteté ce soir". Lui ai-je ordonné par texto.

La chasteté est un sujet qu'on avait évoqué plusieurs fois quelques mois auparavant, le contrôle de la sexualité d'un soumis fait partie intégrante de la relation D/s pour moi, c'est une étape, un passage obligé, mais je suis pour une utilisation dans le jeu ou sur une semaine maximum car mon intérêt est de renforcer sa libido, pas de le castrer et de le rendre impuissant.

 Un homme en cage de chasteté devient complètement soumis très rapidement, il est prêt à tout pour satisfaire sa Maîtresse, la "keyholder", la détentrice des clés et surtout libératrice de son enfermement et de sa frustration. Il devient alors docile, romantique, amoureux, serviable, la liste est non exhaustive tellement cela vous change un homme. Bref, vous l'avez compris, pour une femme, c'est le pied.

Cette cage, il venait de l'acheter. Il en avait envie, il était prêt.

Je lui ouvre la porte avec une belle robe de Domina, avec en-dessous porte-jarretelles et bas couture, je porte des escarpins fins à talons hauts. Rien que son regard sur moi en dit long sur l'effet que je lui fais.

"Tu as apporté ta cage?"

 "Oui, Maîtresse".

"Déshabille-toi et mets-là"

Là tout penaud, il me dit que ce ne sera pas possible,  Comment ça pas possible?

Effectivement, une fois déshabillé, je vois l'ampleur du problème, il est déjà excité. Rien que le fait de penser que je vais le contraindre physiquement, que je vais l'empêcher de bander alors que je représente l'objet de ses fantasmes, le rend déjà complètement excité.

Soit, eh bien je vais te faire passer l'envie de bander. Le seul souci avec lui, c'est que quoi que je fasse, je l'exciterai.

J'ai bien une idée alors : "Va dans la salle de bains, passe la sous l'eau froide et débrouille-toi pour qu'elle rentre dans sa cage !"

" Elle ne rentrera jamais Maîtresse..."

 "Mais SI!"

Je l'aurais bien fait moi-même, lui passer le jet d'eau froide,  mais vu qu'il est maso cela aurait pris encore plus de temps, déjà que là, c'est long..... Il revient enfin, le petit oiseau dans sa cage, je n'ai plus qu'à fermer le cadenas et prendre les 2 clés.

Rien que ce geste est fort. Je lui passe son collier autour du cou et y attache la laisse. Je l'emmène alors pour le faire mettre à mes pieds, à genoux, face à moi. La vision que j'ai là est juste magnifique. Je regarde sa nudité : son corps nu, son sexe emprisonné dans la cage et je ressens ce qu'est le plein pouvoir.

A partir de maintenant, il ne pourra plus bander ou plutôt si, mais douloureusement, son sexe ne pouvant se développer, ni se dresser.

 A partir de maintenant, il ne pourra plus jouir sans Moi, sans Ma libération, sans Mon autorisation.

 Il a 30 ans, le sexe qui s'érige facilement, je vais bien m'amuser.....

Rien que le fait de croiser et décroiser mes jambes devant lui, avec le crissement, ce bruit si caractéristique des bas nylons, qui accompagne chacun de mes mouvements, commencent à agir sur le remplissage de la cage......

Je pose alors mon escarpin sur cette petite cage insignifiante pour moi et commence à me plaindre de son comportement. On a à peine commencé, qu'il bande déjà. Puisque c'est ainsi, il sera puni.

 Je l'attache au poteau et je vais chercher un beau fouet d'1,35m, un single tail, celui qui, lorsqu'on le fait claquer, franchit le mur du son. Et c'est tout d'abord, sans le toucher que je vais faire claquer le fouet, juste assez près pour qu'il entende ce bruit énorme pas loin de ses oreilles et qu'il se mette en condition.

Doucement d'abord, je vais faire claquer le fouet sur son dos, une première enflure rouge apparaît, puis une deuxième, puis une troisième. A chaque coup, il émet un cri, correspondant à la fois à la douleur cinglante du coup reçu et à la douleur de son sexe qui bande de plus en plus fort dans la cage. Son côté masochiste atteint son paroxysme. Le plaisir par la douleur.

 Comme il crie, je décide de lui mettre un bâillon-boule dans la bouche, comme ça, j'entendrais mieux la musique diffusée en même temps et plus ses cris !

 Je me rapproche de lui  pour observer ses réactions, c'est la première fois qu'il est fouetté avec un tel fouet, c'est la première fois qu'il porte une cage de chasteté. Je dois rester vigilante à ses réactions. Je me dois de le protéger, je me dois d'assurer sa sécurité. Je colle mon corps contre le sien, mon visage contre le sien, je l'embrasse sur la joue affectueusement puis je passe ma main sur son dos chauffé et je regarde plus bas, comment ça se passe dans la cage.

 Oh là là ! La chair sort des quelques trous présents dans la cage, la verge est collée aux parois, prête à les faire éclater (Mais non c'est très solide ! Ça ne casse pas comme ça ! hihihi) l'anneau qui maintient les bourses et qui est relié au tube est maintenant de travers, poussé vers l'avant, l'érection en effet s'est déplacée entre l'anneau et le ventre puisque le reste est enfermé et contraint.

Un filet de liquide séminal s'écoule.... Sans discontinuer... Je passe alors ma main sur sa cage, sur la toute petite partie en érection entre l'anneau et le ventre,  un gémissement étouffé sort de sa bouche, ses yeux s'ouvrent en grand, l'air de me crier "Non, pas ça !!!"

Je reprends le fouet, il aime les marques, Mes marques et je sais qu'il aime les garder longtemps. Avec ce fouet, c'est tout à fait possible, voire même être marqué à vie, mais là n'est pas mon objectif. Je sais doser et m'arrête quand il le faut, car le danger avec les masochistes, c'est qu'on pourrait aller très loin vu que c'est ce qu'ils recherchent et même mettre en danger leur vie. Ce n'est évidemment pas ce que je souhaite.

Je continue le fouet, il a le dos et les fesses complètement zébrées, avec sur certaines marques du sang qui apparaît. Je m'arrêterai là pour cette fois. Je le détache et vais nettoyer au désinfectant l'ensemble des zébrures afin qu'il n'y ait aucun risque d'infection.

Il reprend sa position face à moi, genoux écartés, mains attachées derrière le dos, son sexe bande toujours dans la cage. Que ce petit oiseau m'attire.... Que se passe-t-il réellement dans cette cage? Nous allons le savoir très vite.

J'approche ma main et commence à le toucher, sa réaction est immédiate il lève les yeux au ciel, et émet un râle. Je le fais mettre debout face à moi. Son oiseau en cage est pile en face de ma bouche. Je vois à ses yeux horrifiés qu'il est en train de deviner ce qui me passe par la tête. Bâillonné, il ne peut rien dire, mais s'il le pouvait, il hurlerait "NON, pas ça!".

Si, justement ça.

J'approche ma langue de son oiseau encagé et je vais délicatement lécher toutes les petites parties de son sexe qui sortent des quelques trous de la cage, puis je vais lécher le bout du gland fendu laissé libre dans toute cage pour permettre la miction. Il se tord dans tous les sens, j'essaie même de passer le bout de ma langue entre la cage et sa peau pour en lécher un peu plus mais ce n'est pas possible, il n'y a vraiment plus de place.

Quel dommage.... Il se tord de douleur, mélange de plaisir, de frustration et d'impuissance face à son sexe qu'il ne maîtrise plus. Il gémit, râle, essaie de crier. Le bâillon-boule l'en empêche. Il n'y a pas que lui qui est excité, moi je le suis aussi. Je retire ma langue et lui ordonne de se rassoir. J'entreprends alors, face à lui, de remonter doucement la fermeture éclair de ma robe, qui s'ouvre par le bas.

Au fur et à mesure qu'elle remonte, j'ouvre les jambes doucement, jusqu'à les avoir complètement ouvertes devant lui. Je ne porte qu'un porte-jarretelles et des bas sous ma robe.

Et là, il baisse les yeux. "Regarde!" lui dis-je. Non de la tête. Regard qui implore la pitié, il essaie même de parler avec le bâillon-boule dans la bouche.

 "C'est un ordre : tu regardes ce que je vais faire !"

Je commence alors à poser mes doigts sur ma chatte et à écarter mes lèvres devant lui. Il referme les yeux.

Mais pourquoi n'ai-je pas d'écarteurs de paupières?

"Regarde !" Là, j'hurle l'ordre.

Je me caresse devant lui, il n'en peut plus. Je rentre un doigt dans ma chatte devant ses yeux, encore des râles sortent de sa bouche, ses yeux sont écarquillés. Sa cage risque vraiment d'exploser avec sa verge qui en repousse les limites.

 J'essaierais bien quelque chose..... Je le fais allonger par terre et je viens m'accroupir juste au-dessus de sa cage. Me faire pénétrer par un sexe encagé... Humm.... Là, je crois qu'il est à deux doigts de perdre connaissance. Je prends son oiseau encagé dans ma main et le dirige vers ma chatte, je commence à l'approcher de l'entrée de mon intimité, je le vois se décomposer, il se tortille de douleur, encore pire quand je m'assois complètement sur la cage et que je commence des mouvements de va-et-vient. Il n'en peut plus de gémir....

Quel plaisir pour moi de le voir ainsi, frustré, fou de désir, d'envie! Pour ne rien vous cacher, la cage rigide est extrêmement désagréable dans l'intimité d'une femme, quelle horreur! Mais quel plaisir de le voir, lui, anéanti......

L'heure de la récompense est arrivée, la récompense pour lui ou pour moi? Pour les deux.

Je me retire, je le débâillonne, retire les attaches aux poignets et sors les clés afin de le libérer enfin! Le jeu a duré presque 3 heures,  3 heures de tension, de frustration, de douleur et de plaisir. La libération a un effet incroyable...

Une fois la cage retirée, il n'est plus en érection complète comme j'aurais pu m'y attendre. Et oui, le cerveau, conditionné depuis trois heures à associer douleur dès l'érection, est passé en mode protection : pour éviter la douleur, éviter de bander. Heureusement, cela ne dure pas longtemps car moi, mon cerveau n'a pas subi de conditionnement, en conséquence il reste très excité, la pénétration de la cage ne m'a pas apporté de plaisir sexuel et je n'ai pas joui. Et quand j'ai envie, j'ai envie, le jeu s'arrête là.

Passons maintenant à d'autres jeux. Nous allons dans ma chambre et très vite, il me montre son envie de moi. Avec l'excitation générée et contenue pour nous deux, l'orgasme est très puissant, ensemble cette fois, et pas sur ordre.

Mais quand même, je tiens à ce qu'il dorme avec moi encagé. Après la douche, il remet sa cage et revient dormir dans mes bras, enfin dormir, il est réveillé régulièrement par les érections nocturnes....

Et je ne vous parle pas de l'érection matinale, un supplice....

Au matin, après la douche, il enfile son costume et part travailler son petit oiseau toujours en cage. Il gardera sa cage 48 heures puis viendra rechercher les clés. Dès les premières 24h de port, j'ai noté un changement de comportement dans les textos échangés, il devenait encore plus soumis, docile, le soir, il m'envoyait des petits messages tous gentils, des photos de son oiseau encagé. Il n'avait jamais autant communiqué....Après le retrait, c'en a été terminé.....

***

Cette nouvelle est l'oeuvre de Cerise Sensuelle qui nous a déjà fait le plaisir de partager avec nous tous ses rencontres sexuelles
Retrouvez les aventures fascinantes (et vraies !) de Cerise Sensuelle sur son blog.