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Le week-end initiatique de Léa, fin.

Le week-end initiatique de Léa, fin.

Publiée le 03 octobre 2013  

Première partie
Deuxième partie
Troisième partie
Quatrième partie
Cinquième partie
Sixième partie 

Il frappe deux fois et sans attendre de réponse, il ouvre et ils rentrent... En passant la porte, il lui souffle à l'oreille :

- Surtout, ne faites rien qu'on ne vous demande pas !
Une belle pièce meublée en moderne, pleine de lumières. Une moquette épaisse au sol, une grande table basse au milieu entourée de canapés et de fauteuils qui semblent confortables. Au mur, comme dans la chambre en haut chez Wilfried des gravures érotiques. Le plafond, au-dessus de la table, est couvert d'un vaste miroir. Madame Sophie est là.
- Ah ! Entrez les amis. Vous avez bien un petit instant ?
- Un petit, oui.
- J'ai cru comprendre que Mademoiselle Léa n'était pas insensible à mes jeunes gens, n'est-ce pas ? Alors je voudrais lui faire un petit cadeau. Et vous, cher Monsieur, asseyez-vous dans ce fauteuil. Vous verrez tout. Je vais appeler Clara et Armand.

Léa est toute excitée en se demandant malgré tout ce qui va se passer. Va-t-elle lui proposer de faire l'amour avec ces deux jeunes gens ? Ça ne la surprendrait pas. Plus rien ne la surprend maintenant.
Madame Sophie revient avec Armand et Clara.
- Bien ! Léa, veuillez-vous agenouiller devant ces jeunes gens et leur retirer leurs strings.


Léa ne se le fait pas dire deux fois. Elle s'agenouille et attire Clara vers elle. Doucement, elle fait glisser l'élastique le long des longues cuisses de la jeune fille dévoilant le pubis parfaitement épilé. Puis, elle se tourne vers Armand et fait la même opération, mettant à l'air le sexe du garçon. Il est lourd, pend encore entre ses jambes. Il a gardé une fine toison juste au-dessus de la racine du phallus. Léa est fascinée par ce sexe qu'elle a tenu tout à l'heure en main. Il avait alors une autre vigueur ! Elle reste toujours émerveillée de la capacité du sexe masculin à changer ainsi d'apparence.
- Bien ! Ne sont-ils pas magnifiques tous les deux ?!... Maintenant, veuillez-vous asseoir les fesses au bord du canapé et vous appuyer au dossier et vous allez écarter légèrement les jambes... Voilà, comme ça, c'est parfait.
Puis elle prend Clara et elle la fait asseoir sur les cuisses de Léa, ses jambes de chaque côté des siennes ce qui les lui écarte encore plus. Et elle la fait s'appuyer contre le corps de Léa. Clara se retrouve ainsi le sexe ouvert, offert à la vue de tous.
- Si vous le voulez, vous pouvez lui caresser la poitrine et le ventre jusqu'au pubis. Mais pas plus bas, n'est-ce pas. Pas touche à son sexe, on est d'accord ?
- D'accord Madame !

Et sans tarder Léa commence à prendre en mains chacun des seins de la jeune fille. Fermes, haut montés, ni trop gros ni trop petits... Les pointes se dressent déjà sous les caresses.
Sophie s'adresse à Armand.
- Et bien mon garçon, tu connais le jeu, n'est-ce pas ? Tu vas t'agenouiller entre les cuisses de Léa et tu vas offrir un joli cunnilingus à ton amie Clara. Tu peux caresser les cuisses de Clara, Léa s'occupe du haut.

Armand approche son visage du sexe ouvert devant lui. Léa est déçue. Elle ne voit rien. Mais elle sent soudainement la jeune fille se crisper sur elle, sans doute quand la langue effleure son clitoris.  Elle sent aussi les mouvements du corps d'Armand entre et contre ses cuisses. Elle précise alors ses caresses sur les seins, les côtés, le ventre. Elle descend jusqu'au pubis, aux aines où le bout de ses doigts rencontrent ceux d'Armand... Elle remonte ses mains, serre contre elle Clara qui commence à gémir, à se raidir de plus en plus, à respirer fort, à se tortiller pour aller à la rencontre des lèvres, de la langue du garçon. Elle serre ses cuisses autour du corps d'Armand. Elle sent les fesses de la fille contre son pubis qui se serrent, se resserrent de plus en plus fort. Elle regrette de ne pas être nue pour mieux sentir ce contact... Les vibrations qui remplissent le corps de Clara se répercutent dans son corps à elle. Elle sent une onde d'excitation et de plaisir la gagner...

Une main sur un sein, elle serre Clara de plus en plus fort... Elle fait pression de son autre main sur le pubis, limite imposée par Sophie. Elle donne des à-coups pour aller à la rencontre de la bouche d'Armand comme si c'était elle qui recevait la caresse...

Tous les muscles de Clara se bandent soudainement. Elle crie. Elle jouit. Léa voit dans la glace son visage déformé. On dirait qu'elle souffre. Elle se demande intérieurement pourquoi l'extrême jouissance s'exprime sur les visages et sur les corps de la même manière que la souffrance. Idée passagère qu'elle oublie vite.
Clara se détend. Elle caresse doucement son corps... Léa est un peu déçue. Certes, elle ressent un grand bien-être, elle a l'impression que son short est trempé de sa liqueur. Mais elle n'a pas joui.
- Ne bougez pas les filles. C'est pas fini, dit Madame Sophie. Reprenez votre esprit ma petite Clara. Il faut maintenant que vous soulagiez ce pauvre garçon. Regardez dans quel état il est.

Armand se relève. Sexe dressé. Puissant. Il a un grand sourire.
- Waouh ! Quelle érection ! Que j'aimerais soulager ce garçon ! s'exclame Wilfried déclenchant un grand éclat de rire...
- Non, non, non ! Une autre fois si vous voulez. Je sais que vous aimez ces jeunes éphèbes. Vous les avez d'ailleurs fort bien formés pour le plaisir des hommes mais aussi des femmes. J'en sais quelque chose.

Nouveaux rires.
- Allez Armand, pénétrez ce joli con que vous avez si bien préparé à vous recevoir et qui n'attend plus que vous. Et vous, Léa, vous faites ce que vous voulez. Sauf prendre la place de Clara !
- Dommage ! souffle Léa. Mais... est-ce que je peux me mettre nue ? Pour mieux sentir le contact de Clara contre moi...
- Oh oui ! s'exclame la jeune fille.
- Bon ! Eh bien d'accord. Mais je te rappelle la consigne, Armand. C'est Clara que tu pénètres. Ne te trompe pas d'entrée.
Sans attendre plus, Clara se lève, se retourne pour aider Léa à enlever son haut puis son short. Léa se rassoit comme elle était et Clara reprend sa position sur elle...

Le garçon s'approche. Il prend son temps. Caresse les corps des deux femmes, leurs cuisses... Il prend son sexe d'une main, le tire vers le bas, prend appui sur les cuisses et lentement commence la pénétration...  Léa pousse un petit cri de surprise : c'est elle qu'il pénètre. Elle regarde Sophie qui ne semble pas s'en être rendu compte. Elle se raidit. Dieu que c'est bon. Le sexe continue sa progression...
- Armand ! Qu'est-ce que j'ai dit ?
Il se retire brutalement.
- C'était pour rire, Madame !
Mais il est le seul à rire. Léa est furieusement frustrée !

Maintenant, il prend appui sur les épaules de Léa, se penche en avant, est presque à plat ventre sur le corps de Clara. Sans le guider, le gland écarte les lèvres de Clara. Cette fois c'est elle qui se raidit. Doucement, lentement, il s'enfonce en elle. Lorsqu'il est au plus profond qu'il peut, vu leurs positions, il s'arrête un temps. Puis il se retire tout aussi lentement, tout aussi doucement... Il sort complètement... Puis recommence... Très lentement. Très doucement. Il sait y faire le bougre.
Clara transpire. Sa respiration devient saccadée. Elle donne des coups de reins... pour aller à la rencontre du sexe...
Léa la caresse... Elle glisse une main entre les deux corps des jeunes, se saisit de la racine du sexe et le maintient... Elle pose son autre main sur les fesses d'Armand... Elle les voit dans la glace du plafond... Rondes... Elle a envie de les pénétrer...

Enfin, Armand change de rythme... Maintenant, Léa glisse ses mains sous les fesses de Clara, elle les écarte, trouve son anus et le pénètre d'un doigt...
De nouveau elle est gagnée par le plaisir que lui transmet la jeune fille...
Soudain, le garçon arrête tout mouvement, se raidit. Léa le regarde. Il a le visage défiguré. Il fait des efforts qui semblent insurmontables pour se retenir. Mais il a dépassé la zone de non-retour.. Vite, Léa glisse de nouveau sa main sur le pubis de la belle, descend ses doigts, masse le clitoris au passage et atteint le sexe qu'elle sent gonfler... Armand se laisse tomber, donne de violents coups de reins... Il jouit. Et sa jouissance entraine celle de Clara... Encore plus violente que la précédente...

Léa est au bord de l'extase... Elle veut se masturber pour arriver à ses fins mais ne peut atteindre son sexe... Alors elle serre les fesses, les sphincters... Elle respire fort... Le garçon se rend compte de la situation et se retire. Léa plonge alors une main vers son sexe tandis qu'elle pénètre de l'autre le con de Clara rempli de sperme. Et elle les masturbe au même rythme... Les deux femmes crient en même temps de jouissance.

Long silence. Repos. Retrouver son souffle...
- Allons, Mademoiselle Léa. C'est très bien. Maintenant rhabillez-vous vite, nous devons y aller.

***

Wilfried arrête la voiture en double file.

- Mademoiselle, allez sonner à la porte qui est là, la verte. Quand on vous répondra à l'interphone, vous répondrez "Nous sommes là !". C'est tout. Et vous attendrez que quelqu'un vienne.
- Mais... Qu'...
- Mademoiselle ! Vous faites ce que je vous demande.
Avec de nouveau de l'angoisse au ventre, Léa descend de la voiture. Qu'est-ce qui va se passer encore ? Elle pensait que c'était fini. Et voilà que Wilfried a un nouveau plan !...  Elle en a presque les larmes aux yeux.
Elle sonne. Attend quelques secondes et une voix rendue nasillarde par l'interphone répond.
- Oui ? Qu'est-ce que c'est ?
- N... Nous sommes là !

L'interphone est coupé. Comme demandé, Léa attend à côté de la porte. Enfin, celle-ci s'ouvre.
- Oh ! Anne !
- Ben oui ! Qu'est-ce que tu croyais ? Il ne t'a pas dit que vous passiez me prendre ?
- Non. Et j'ai eu peur d'un nouveau traquenard, d'une nouvelle idée de sa part...
Elles s'embrassent chaleureusement.
- T'inquiète pas. Une idée, il en a une. Mais je pense qu'elle va te plaire. Et j'en suis.
- Qu'est-ce que c'est ?
- Chut ! Viens ! Il nous attend.
Wilfried les accueille avec un grand sourire.
- Ca va mieux, Léa ? Je vous sentais inquiète... Passez derrière avec Anne, vous pourrez vous faire des câlins le temps qu'on arrive à la maison.
Elles ne s'en privent pas de ce câlin. Les lèvres se joignent, les mains se font indiscrètes, passent sous les vêtements. Léa constate vite que Anne est toujours les fesses à l'air sous sa petite jupe ce dont elle ne se plaint pas.

Ils se retrouvent tout en haut, au bout du couloir devant la porte que Léa commence à connaître.
- Entrez, Mademoiselle.
Léa ouvre la porte et commence à rentrer. Mais elle s'arrête, interdite. Devant elle, nu, les jambes écartées, mains derrière le dos... Cédric est là. Elle se retient de pouffer de rire et en même temps, elle est heureuse de cette surprise.
Anne et Wilfried rentrent derrière elle et il referme la porte.
- Mesdemoiselles et particulièrement vous Léa, vous allez dépuceler ce garçon. Je vous l'ai dit tout à l'heure, il s'est fait sodomiser, il a éjaculé entre des mains d'hommes et dans des bouches d'hommes. Souvent même. Avant hier, c'était la première fois qu'il voyait avec vous une femme nue et qu'il jouissait entre des doigts de femme. Ce matin il a joui sous l'effet de vos caresses, Anne avec Eléonore. Mais il n'a jamais pénétré une femme, il n'a jamais fait vraiment l'amour à une femme. Vous allez être sa première, Léa...
- Yes ! s'exclame la jeune femme. Je suis contente !
- Je vois cela. Je vous aiderai si nécessaire et Anne aussi... Car il va vous falloir beaucoup de ténacité. Il a déjà déversé beaucoup de sperme aujourd'hui et je ne sais pas si ses couilles ont eu le temps de faire de nouveau le plein ! Regardez son pauvre sexe !

En effet, le sexe pendouille lamentablement entre ses cuisses. Le malheureux garçon est rouge de confusion mais stoïquement, il garde la position.
- Allez, on va se mettre nus aussi, ça va le mettre à l'aise.
Et tous les trois se déshabillent. Une fois nu, Wilfried s’assied dans le fauteuil.
- Anne, venez vous asseoir sur mes genoux.
Elle s'assoit en amazone en prenant Wilfried par le cou. Lui commence immédiatement à lui caresser les cuisses.
- Léa, vous faites comme vous le voulez, vous prenez toutes les initiatives que vous voulez. Le but est que ce jeune garçon vous pénètre et jouisse en vous. Et vous, jeune homme, quittez cette position. Vous êtes sensé faire l'amour avec cette femme et j'aimerais vous voir prendre quelques initiatives aussi... Comme vous savez le faire avec vos jeunes copains et avec moi. On vous regarde...

Léa s'approche du garçon et l'enlace. Timidement, il entoure ses épaules de ses bras. Elle aime être ainsi collée à ce jeune corps presqu'encore adolescent, démuni de poils, à la fine musculature, les membres longs... Elle sent le sexe contre sa cuisse qui semble gonfler légèrement... Elle a le temps. Elle veut le faire languir... Elle lui caresse les bras, les épaules, le dos, se contentant d'effleurer seulement le haut des fesses... En même temps, elle fait aller et venir la pointe de ses seins contre son torse... Lui ne semble pas oser trop bouger, trop entreprendre. Tout juste s'il a descendu légèrement les mains sur le dos de Léa !

Elle jette un coup d'œil aux deux autres par-dessus l'épaule du jeune homme. Anne a blotti sa tête dans le creux de l'épaule de Wilfried. Elle tient d'une main le sexe en semi-érection et en caresse légèrement le gland de son pouce... De l'autre main elle se caresse distraitement la pointe de son sein. Wilfried, lui, caresse la face intérieure de la cuisse en remontant jusqu'aux lèvres...

Léa s'écarte légèrement pour caresser maintenant le torse du garçon en s'attardant sur la pointe de ses petits seins... Mais elle a glissé sa cuisse entre les siennes pour continuer à sentir le contact du pénis toujours au repos... Elle se garde bien de le toucher ce sexe et arrête ses caresses juste au-dessus de sa racine...
Puis elle s'agenouille, caresse les jambes, les cuisses, les lui fait écarter... Elle fait exprès de faire en sorte que son souffle arrive sur le sexe... Que le garçon sente son visage tout près... Elle observe que ce pénis gonfle de plus en plus... Il commence à se redresser...

La première, elle craque. Elle n'en peut plus de le faire languir... Une main monte sur ses fesses, les écarte, se faufile entre elle. Il va aimer ça ! Elle trouve l'anus et essaie d'y faire pénétrer un doigt !... De l'autre main, elle empoigne les testicules et gobe le sexe dans sa bouche... Enfin, le garçon réagit. Ses muscles se bandent. Il pousse un profond soupir de satisfaction. Et son vit gonfle, gonfle dans la bouche de la jeune femme...  Il prend une taille et un volume satisfaisant mais il reste mou. Surtout pas assez ferme pour la pénétrer...

Léa se relève et l'entraîne vers le lit. Elle le fait s'allonger sur le dos... Elle s'agenouille à côté de lui, colle sa bouche à la sienne, doit lutter pour qu'il accepte de l'entrouvrir pour qu'elle puisse y faire pénétrer sa langue... En même temps, elle branle le sexe qui refuse encore de durcir... Lui, se contente de lui caresser mollement ses épaules et ses bras...
Elle se sent gagnée par un certain découragement et une légère colère. Wilfried lui a confié une mission impossible ! Ce garçon n'est pas du tout intéressé par les femmes. Pourtant, l'autre jour dans le salon d'essayage et ce matin avec Anne et Eléonore il avait une autre allure et n'était pas insensible aux formes et aux caresses féminines ! Ou alors, il a tellement eu d'orgasmes dans la journée avec Wilfried et d'autres garçons -elle voudrait bien savoir ce qui s'est passé, entre mecs, elle aurait voulu être petite souris- qu'il en est complètement épuisé et sans réserve !... Elle décide, d'être plus radicale. Elle se redresse brutalement, s'agenouille au-dessus du visage du malheureux, les genoux de part et d'autre de ses épaules. Elle écarte ses lèvres entre deux doigts :

- Ecoute, Cédric, je veux jouir de toi. Je veux que tu bandes suffisamment pour enfiler ton sexe là... Tu vois, c'est chaud, profond, humide... regarde...
Et elle prend une de ses mains, un doigt et se l'enfonce dans son con... Puis le retire.
- Regarde. Ça, ce petit bouton. C'est mon clitoris. Toutes les femmes ont ça. C'est très sensible. C'est en partie avec ça que je jouis... Alors, tu vas me le caresser avec ta bouche, ta langue, tes lèvres... Tu peux aussi faire entrer un de tes doigts dans mon vagin. Là ! Tu vois ? Et  avec ton autre main, caresse-moi les fesses. J'adore qu'on me caresse les fesses...
Et joignant le geste à la parole, elle prend une main et la pose sur ses fesses tandis qu'elle se baisse pour mettre son sexe au contact du visage du garçon... Elle donne des mouvements de reins...
Le garçon hésite puis donne un coup de langue... Il y revient... Il trouve de la pointe de la langue le clito et l'agite dessus... Sa main caresse légèrement les fesses...

Petit à petit, il prend de l'assurance... Ses gestes sont plus précis. Il y met plus de vigueur... Ses doigts écartent les fesses, trouve l'entrée de l'anus et l'un d'eux essaye d'y pénétrer. Il sait pénétrer les culs, ne peut s'empêcher de penser Léa. Mais elle aime ça... Une onde de bien-être la gagne... Elle est bien... Mais la règle lui impose de ne pas jouir ainsi. Elle fait durer encore un moment cet instant... Et elle se détache, se retourne, se met à quatre pattes au-dessus du corps allongé... 
- Continue à me caresser, c'est bon...

Le sexe posé sur le ventre du garçon a trouvé la rigidité attendue... Preuve qu'il prend enfin goût à l'affaire, pense Léa. Elle se penche, soulève la tige ferme et dure d'une main et la met en bouche. Il aime la fellation, certainement ! Alors, elle lui en offre une tout en faisant aller et venir sa main le long de la hampe. Et, pour rajouter du piment, elle glisse son autre main sous les fesses...
Lui, fait pénétrer deux doigts dans le vagin et joue avec le pouce avec le clito... Et il enfonce un doigt de son autre main dans l'entrée secrète...

Léa sent le phallus palpiter dans sa bouche et dans sa main... Il continue à gonfler... Alors, une nouvelle fois, elle se retourne, le chevauche et s'empale... Elle prend appui sur le torse du garçon... Mais celui-ci lui fait plier les bras et la serre contre lui. Il lui caresse le dos, les fesses... Il relève les jambes comme pour la pénétrer encore plus profondément et donne des coups de reins... Léa ne peut plus bouger ainsi prise... Elle se laisse aller, ne se concentre plus que sur ses seules sensations... Une onde de plaisir la submerge devenant tempête, tornade, cyclone quand elle sent en elle le garçon exploser. Ils jouissent en même temps !

Ils retrouvent leur souffle. Et se rendent compte de la présence de Wilfried et de Anne tout contre eux...
- Anne, nettoyez le sexe de ce garçon pendant que je nettoie celui de Léa.
Et il les fait se séparer. Anne s'empare du sexe encore raide du garçon, le lèche, le prend en bouche. Wilfried plonge le visage entre les cuisses de Léa et aspire le sperme dont il est rempli, mélangé à la liqueur de Léa...
- Anne, amenez maintenant ce garçon dans votre chambre et occupez-vous en bien. Il vient de découvrir le plaisir qu'il peut avoir avec une femme et je ne doute pas qu'il veuille recommencer. Bonne nuit.
- Bonne nuit, Monsieur. Bonne nuit Léa.
- Bonne nuit.
Lorsqu'ils sont sortis, Wilfried prend Léa dans ses bras et la serre contre lui en la caressant.
- Vous avez été superbe, Mademoiselle. Bravo !
Et il l'embrasse à pleine bouche. Et la pénètre. Ils font l'amour tous les deux, en prenant leur temps, avec beaucoup de douceur et de tendresse...

 

Epilogue

 

Quand Léa se réveille, elle est seule dans le lit, seule dans la chambre. Elle constate que ses vêtements sont toujours sur le sol, là où elle les a laissés hier soir...
Après une longue douche, elle enfile son short et son haut. Et descend.

Lorsqu'elle sonne, personne ne vient lui ouvrir. Une sourde angoisse commence à la gagner. Il va falloir qu'elle parte attraper son train pour revenir à Marseille. Il faut qu'elle récupère son sac et elle ne veut pas rentrer ainsi habillée. Sans y croire, elle actionne la poignée de la porte. A sa surprise mais avec soulagement, elle constate que la porte n'est pas fermée à clé. Elle rentre. L'appartement est vide.

Dans la cuisine, elle trouve sa robe posée sur une chaise. Son sac sur la table. Sur la table, aussi, un papier : "Bisous, Léa. Je suis contente de te connaître. Je t'aime. Appelle-moi !" suit un numéro de téléphone. Signé Anne. 
A côté, une enveloppe "Pour Mademoiselle Léa". Elle l'ouvre. Un papier : "Mademoiselle. Je viens à Marseille le week-end prochain, dès vendredi midi, chez des amis. Si vous voulez m'y retrouver, vous savez comment me le faire savoir". Pas une signature. Pas un mot gentil. Pour qui il se prend ?!... Il croit que je suis libre, que je suis ainsi à sa disposition ?... Dans l'enveloppe, il y a également toute une série de photos d'elle : attachée sur le lit là-haut ; à genoux sur le canapé du salon ; dans l'infâme cave où elle s'est fait violer ; dans la cave du Baron ; suspendue chez Mathilde... Le mufle ! Il m'a prise en photo et je suis parfaitement reconnaissable. S'il met ces photos sur le net, je suis foutue ! pense Léa...

Elle ôte son haut et son short. Trouve dans son sac culotte et soutien-gorge et les enfile. Puis elle met sa petite robe avec laquelle elle est arrivée.

Elle est maintenant attablée à une table d'un petit bistro près de la Gare de Lyon devant un sandwich et une bière. Elle a plus d'une heure à attendre avant le départ de son train. Elle a l'impression de reprendre pied dans la vraie vie. Toutes ces dernières heures ont tellement été hors temps. Mais elle repense à chacun de ces moments avec une certaine nostalgie. Elle regrette déjà ces moments où, certes, elle a été humiliée, où il lui a fallu prendre le dessus, avaler sa salive... Mais elle craint aussi de retourner dans une vie monotone, un train-train où elle s'ennuie, plein de convenances, de "bonnes manières"... Et puis, elle se sent emprisonnée avec ce soutien-gorge et cette culotte... 

Elle rallume son téléphone. 15 appels en absence ! Amis et famille ont dû se demander ce qu'elle était devenue. Qu'est-ce qu'elle va bien leur raconter de son week-end à Paris ? La vérité, comme une provocation ? Non, elle a le temps du voyage pour s'inventer un programme... La Tour Eiffel, les Champs Elysées,...
Elle cherche le message d'Anne dans son sac et compose son numéro.
- Anne ? C'est Léa ? Ça va ?
- Oui, super, tu m'appelles. Tu es repartie ?
- J'attends mon train... Et ta nuit, elle a été comment avec le beau Cédric ?
- Il s'est tout de suite endormi... Mais on a fait l'amour ce matin au réveil. C'était sublime. Et toi ?
- Grandiose !...
Un temps de silence. Et Léa rajoute tout bas :
- Tu me manques déjà. Vous me manquez... J'ai pas envie de retourner à Marseille, toute seule... Ça m'emmerde... J'ai le cafard... Tu crois qu'on va se revoir ?
- Allons, ne te laisse pas aller... La vie continue. Quand à se revoir, pourquoi pas ? Ca dépend de toi... Wilfried m'a invitée à l'accompagner le week-end prochain à Marseille...
- Quoi ? Tu vas venir avec lui ? Super !
Maintenant, Léa sait ce qu'elle va faire le week-end prochain. Et elle a hâte.
- Oui ! Tu veux ? Il a de bons amis là-bas que je connais un peu. Et je crois l'avoir entendu dire qu'ils lui demandaient de venir parce qu'il y a un jeune couple de 23 et 24 ans qui veut être initié... Un gars et une fille... Et je pense, que si tu acceptes, tu seras aux premières loges pour les accompagner comme j'ai essayé de le faire avec toi...
- Un gars et une fille ?... 
Cette perspective lui rend son enthousiasme.
- Faut que je te laisse. Mes cours vont reprendre. Je t'embrasse.
- Oui. Moi aussi. A vendredi.

Léa reste songeuse un moment. Elle finit sa bière d'un trait. Laisse un billet sur la table.
Elle va aux toilettes et enlève culotte et soutien-gorge.

***

Cette superbe histoire en 7 volets vous a été offerte par Domi.